Le pôle Action sociale du Centre communal d’action sociale de Mont de Marsan intervient auprès des personnes confrontées à des difficultés fragilisant leur quotidien. L’équipe du pôle leur apporte un soutien tant psychosocial que matériel, pour les inciter à trouver ou à retrouver une autonomie et faciliter leur insertion.
Le pôle Action sociale du CCAS est constitué de trois travailleurs sociaux, d’un adjoint administratif et d’un agent d’accueil. Cette équipe accompagne des personnes de plus de 25 ans vivant seules ou en couple, sans enfants à charge.
Le pôle répond directement à certaines demandes, constitue des dossiers administratifs, procède à la mise à disposition d’informations pratiques et oriente vers d’autres organismes si nécessaire.
Le cadre légal d’intervention du pôle Action sociale a été défini dans le règlement d’action sociale, qui précise notamment la forme des aides distribuées, leurs conditions d’octroi et le fonctionnement de la commission permanente.
Aides légales
Le CCAS est instructeur :
des demandes d’Aide Personnalisée d’Autonomie à domicile ;
Vérifié le 07/07/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé de la justice
Les frais de justice correspondent à l’ensemble des dépenses liées à un procès. Il y a les frais directement liés au déroulement de la procédure, tels que les frais de commissaire de justice (anciennement huissier de justice et commissaire-priseur judiciaire) ou les frais d’expertise, mais aussi les autres frais (honoraires d’avocat, frais de déplacement…).
Il est impossible de calculer à l’avance le coût total d’un procès, car cela varie en fonction de plusieurs éléments : la juridiction saisie, la procédure utilisée, la complexité de l’affaire et le sens du verdict.
Il y a 2 sortes de frais liés à un procès : les dépens et les frais irrépétibles.
Dépens
Définition
On appelle dépens l’ensemble des frais directement liés à la procédure judiciaire.
Une partie des dépens est liée au dépôt de la demande en justice.
Il est souvent gratuit de porter un litige devant devant la justice, mais parfois la demande est payante.
Il peut y avoir aussi des frais de commissaire de justice pour informer votre adversaire de sa convocation en justice.
Une autre partie des dépens est liée au déroulement de la procédure.
Il s’agit des frais suivants :
Frais d’actes effectués pour permettre au juge d’avoir tous les éléments pour juger l’affaire (expertises, traduction de documents en français, constat du commissaire de justice, audition avec des mineurs avec un spécialiste, convocation de toutes les parties concernées par le litige, même à l’étranger etc…)
Frais d’actes effectués pour éviter une dégradation de la situation avant le jugement (par exemple, saisie conservatoire)
Indemnité de comparution versée aux témoins
Droit fixe de procédure payé par le condamné en matière pénale
Droit de plaidoirie payés par les avocats
Droits, taxes ou redevances perçus par l’administration des impôts ou par les greffes des tribunaux civils
Frais de notification du jugements aux parties, même à l’étranger
Qui doit prendre en charge les dépens ?
C’est le juge qui décide qui doit prendre en charge les dépens. En général, le juge met les dépens à la charge de celui qui perd le procès, mais pas toujours.
Frais irrépétibles
Définition
Les frais irrépétibles sont toutes les dépenses occasionnées par le procès, mais qui ne sont pas comprises dans les dépens. Il s’agit principalement des honoraires d’avocats, mais aussi d’autres dépenses liées au procès, comme par exemple les frais de déplacement et d’hébergement.
Qui doit les prendre en charge ?
En principe, chacun doit prendre en charge les frais qu’il a engagés pour le procès. Mais vous pouvez demander au juge de mettre une partie ou la totalité de vos frais irrépétibles à la charge de votre adversaire. Le juge décidera en fonction des circonstances de l’affaire.
Frais du procès
Les dépens du procès civil comprennent les frais suivants :
Droits, taxes, redevances ou émoluments perçus par l’administration des impôts ou par les greffes des tribunaux civils
Frais de traduction des actes
Indemnités de comparution des témoins (déplacement, séjour, etc.)
Rémunération des techniciens (experts, consultants, etc.)
Rémunération des officiers publics et ministériels, notamment les commissaires de justice (actes d’assignation, significations de jugement, saisies, etc.)
Rémunération de l’avocat hors honoraires (droits de plaidoirie, émoluments et divers droits ou frais au tarif réglementé)
Frais occasionnés par la notification d’un acte à l’étranger
Frais d’interprétariat et de traduction relatifs à des mesures d’instruction effectuées à l’étranger
Frais d’enquêtes sociales ordonnées par le juge aux affaires familiales ou le juge des tutelles
Rémunération de la personne désignée par le juge pour entendre le mineur dans une procédure le concernant
Frais concernant les mesures, enquêtes et examens requis en matière de déplacement illicite international d’enfants
Le juge doit obligatoirement dire qui doit payer les dépens. C’est généralement la partie perdante qui doit assurer ces frais. On parle alors de condamnation aux dépens.
En matière civile, les frais irrépétibles comprennent notamment les honoraires d’avocats, les frais de déplacement et d’hébergement pour les besoins du procès.
Si la partie gagnante rémunère son avocat via l’aide juridictionnelle, le tribunal peut condamner la partie perdante à verser à l’avocat de la partie gagnante des honoraires supplémentaires.
Dans tous les cas, le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée.
Honoraires d’avocat
Le montant des honoraires est libre. Sauf en cas d’urgence, de force majeure ou lorsque le justiciable bénéficie de l’aide juridictionnelle totale, la rémunération de l’avocat doit faire l’objet d’un accord écrit entre lui et son client.
Plusieurs critères sont utilisés pour fixer la rémunération de l’avocat :
Situation financière du client
Difficulté de l’affaire
Frais exposés
Notoriété de l’avocat
Temps et disponibilité consacrés à l’affaire
Un avocat peut ainsi être rémunéré de 2 manières :
Règlement au temps passé sur la base d’un taux horaire lié notamment à la complexité de l’affaire
Règlement forfaitaire pour les procédures simples (le montant du forfait est payé comme une rémunération globale et définitive)
Un honoraire complémentaire peut aussi être fixé en fonction du résultat obtenu ou du service rendu.
Les frais de fonctionnement s’y ajoutent (ouverture de dossier, téléphone, photocopies, déplacements, etc.).
Prise en charge des frais
Les frais d’avocats et l’ensemble des frais concernant un procès peuvent être pris en charge par l’aide juridictionnelle. Cette prise en charge peut être partielle ou totale.
Les dépens au conseil de prud’hommes comprennent notamment la rémunération des commissaires de justice, de l’avocat hors honoraires ou l’indemnité versée par l’État à l’avocat de la partie bénéficiaire de l’aide juridictionnelle.
Le juge doit obligatoirement dire qui doit payer les dépens. C’est généralement la partie perdante qui doit assurer ces frais. On parle alors de condamnation aux dépens.
Les frais irrépétibles au conseil de prud’hommes comprennent notamment les honoraires d’avocats, les frais de déplacement et d’hébergement pour les besoins du procès.
Si la partie gagnante rémunère son avocat via l’aide juridictionnelle, le tribunal peut condamner la partie perdante à verser à l’avocat de la partie gagnante des honoraires supplémentaires.
Dans tous les cas, le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée.
Honoraires d’avocat
Le montant des honoraires est libre. Sauf en cas d’urgence, de force majeure ou lorsque le justiciable bénéficie de l’aide juridictionnelle totale, la rémunération de l’avocat doit faire l’objet d’un accord écrit entre lui et son client.
Plusieurs critères sont utilisés pour fixer la rémunération de l’avocat :
Situation financière du client
Difficulté de l’affaire
Frais exposés
Notoriété de l’avocat
Temps et disponibilité consacrés à l’affaire
Un avocat peut ainsi être rémunéré de 2 manières :
Règlement au temps passé sur la base d’un taux horaire lié notamment à la complexité de l’affaire
Règlement forfaitaire pour les procédures simples (le montant du forfait est payé comme une rémunération globale et définitive)
Un honoraire complémentaire peut aussi être fixé en fonction du résultat obtenu ou du service rendu.
Les frais de fonctionnement s’y ajoutent (ouverture de dossier, téléphone, photocopies, déplacements, etc.).
Prise en charge des frais
Les frais d’avocats et l’ensemble des frais relatifs à un procès peuvent être pris en charge par l’aide juridictionnelle. Cette prise en charge peut être partielle ou totale.
Frais du procès
C’est l’État qui prend en charge les coûts du procès pénal (experts, enquête, convocation des témoins, etc.).
Toutefois, le condamné doit payer des droits fixes de procédure.
Procès devant un tribunal de police : 31 €
Procès devant un tribunal correctionnel : 127 €
Procès devant une cour d’assises : 527 €
En cas de décision d’appel statuant en matière correctionnelle et de police : 169 €
En cas de décision de la Cour de cassation statuant en matière criminelle, correctionnelle ou de police : 211 €
Les condamnés mineurs ne payent pas de droit de procédure.
En matière pénale, les frais irrépétibles comprennent notamment les honoraires d’avocats, les frais de déplacement et d’hébergement pour les besoins du procès.
Si la partie gagnante rémunère son avocat via l’aide juridictionnelle, le tribunal peut condamner la partie perdante à verser à l’avocat de la partie gagnante des honoraires supplémentaires.
Dans tous les cas, le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée.
À savoir
en cas de dépôt de plainte avec constitution de partie civile, vous devez déposer une somme d’argent appelée consignation. Cette somme garantit le paiement d’une éventuelle amende en cas de constitution de partie civile abusive. Si l’enquête confirme votre bonne foi, cette somme vous est restituée.
Honoraires d’avocat
Le montant des honoraires est libre. Sauf en cas d’urgence, de force majeure ou lorsque le justiciable bénéficie de l’aide juridictionnelle totale, la rémunération de l’avocat doit faire l’objet d’un accord écrit entre lui et son client.
Plusieurs critères sont utilisés pour fixer la rémunération de l’avocat :
Situation financière du client
Difficulté de l’affaire
Frais exposés
Notoriété de l’avocat
Temps et disponibilité consacrés à l’affaire
Un avocat peut ainsi être rémunéré de 2 manières :
Règlement au temps passé sur la base d’un taux horaire lié notamment à la complexité de l’affaire
Règlement forfaitaire pour les procédures simples (le montant du forfait est payé comme une rémunération globale et définitive).
Un honoraire complémentaire peut aussi être fixé en fonction du résultat obtenu ou du service rendu.
Les frais de fonctionnement s’y ajoutent (ouverture de dossier, téléphone, photocopies, déplacements, etc.).
Prise en charge des frais
Les frais d’avocats et l’ensemble des frais relatifs à un procès peuvent être pris en charge par l’aide juridictionnelle. Cette prise en charge peut être partielle ou totale.
En matière administrative, les dépens comprennent notamment les frais d’expertise et d’enquête. C’est la partie perdante qui doit payer ces frais, sauf exceptions.
Dans le procès administratif, les frais irrépétibles comprennent notamment les honoraires d’avocats, les frais de déplacement et d’hébergement pour les besoins du procès. Le juge peut condamner une partie à prendre en charge les frais irrépétibles de la partie adverse.
Si la partie gagnante rémunère son avocat via l’aide juridictionnelle, le tribunal peut condamner la partie perdante à verser à l’avocat de la partie gagnante des honoraires supplémentaires.
Dans tous les cas, le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée.
Honoraires d’avocat
Le montant des honoraires est libre. Sauf en cas d’urgence, de force majeure ou lorsque le justiciable bénéficie de l’aide juridictionnelle totale, la rémunération de l’avocat doit faire l’objet d’un accord écrit entre lui et son client.
Plusieurs critères sont utilisés pour fixer la rémunération de l’avocat :
Situation financière du client
Difficulté de l’affaire
Frais exposés
Notoriété de l’avocat
Temps et disponibilité consacrés à l’affaire
Un avocat peut ainsi être rémunéré de 2 manières :
Règlement au temps passé sur la base d’un taux horaire lié notamment à la complexité de l’affaire
Règlement forfaitaire pour les procédures simples (le montant du forfait est payé comme une rémunération globale et définitive)
Un honoraire complémentaire peut aussi être fixé en fonction du résultat obtenu ou du service rendu.
Les frais de fonctionnement s’y ajoutent (ouverture de dossier, téléphone, photocopies, déplacements, etc.).
Prise en charge des frais
Les frais d’avocats et l’ensemble des frais relatifs à un procès peuvent être pris en charge par l’aide juridictionnelle. Cette prise en charge peut être partielle ou totale.
Frais du procès
Le coût du procès au tribunal de commerce varie selon le mode d’introduction de la demande et le type de litige. Vous pouvez vous renseigner sur le site internet du tribunal concerné.
Les dépens en matière commerciale comprennent les frais suivants :
Droits, taxes, redevances ou émoluments perçus par les greffes des tribunaux de commerce
Frais de traduction des actes
Indemnités de comparution des témoins (déplacement, séjour, etc.)
Rémunération des techniciens (experts, consultants, etc.)
Rémunération des officiers publics et ministériels, notamment les commissaires de justice (actes d’assignation, significations de jugement, saisies, etc.)
Rémunération de l’avocat hors honoraires (droits de plaidoirie, émoluments et divers droits ou frais au tarif réglementé)
Frais occasionnés par la notification d’un acte à l’étranger
Frais d’interprétariat et de traduction relatifs à des mesures d’instruction effectuées à l’étranger
Frais d’enquêtes sociales ordonnées par le juge aux affaires familiales ou le juge des tutelles
Rémunération de la personne désignée par le juge pour entendre le mineur dans une procédure le concernant
Frais concernant les mesures, enquêtes et examens requis en matière de déplacement illicite international d’enfants
Le juge doit obligatoirement dire qui doit payer les dépens. C’est généralement la partie perdante qui doit assurer ces frais. On parle alors de condamnation aux dépens.
Les frais irrépétibles pour le procès commercial comprennent notamment les honoraires d’avocats, les frais de déplacement et d’hébergement pour les besoins du procès.
Si la partie gagnante rémunère son avocat via l’aide juridictionnelle, le tribunal peut condamner la partie perdante à verser à l’avocat de la partie gagnante des honoraires supplémentaires.
Dans tous les cas, le juge tient compte de l’équité ou de la situation économique de la partie condamnée.
Honoraires d’avocat
Le montant des honoraires est libre. Sauf en cas d’urgence, de force majeure ou lorsque le justiciable bénéficie de l’aide juridictionnelle totale, la rémunération de l’avocat doit faire l’objet d’un accord écrit entre lui et son client.
Plusieurs critères sont utilisés pour fixer la rémunération de l’avocat :
Situation financière du client
Difficulté de l’affaire
Frais exposés
Notoriété de l’avocat
Temps et disponibilité consacrés à l’affaire
Un avocat peut ainsi être rémunéré de 2 manières :
Règlement au temps passé sur la base d’un taux horaire lié notamment à la complexité de l’affaire
Règlement forfaitaire pour les procédures simples (le montant du forfait est payé comme une rémunération globale et définitive)
Un honoraire complémentaire peut aussi être fixé en fonction du résultat obtenu ou du service rendu.
Les frais de fonctionnement s’y ajoutent (ouverture de dossier, téléphone, photocopies, déplacements, etc.).
Prise en charge des frais
Les frais d’avocats et l’ensemble des frais concernant un procès peuvent être pris en charge par l’aide juridictionnelle. Cette prise en charge peut être partielle ou totale.
Les dossiers sont à retirer au Centre Communal d’Action Sociale, auprès de la responsable de l’aide légale, qui peut vous accompagner pour constituer votre dossier.
Aides facultatives
Les professionnels de l’action sociale accueillent le public sur rendez-vous ou en urgence, selon l’évaluation de la situation, aux horaires d’ouverture du CCAS. Ils orientent, écoutent, conseillent et étudient, sous conditions, toute demande :
d’aides financières : les dossiers internes ou ceux réalisés par les travailleurs sociaux de Mont de Marsan (le Conseil départemental des Landes, le Centre Hospitalier de Mont de Marsan, associations, etc) passent en commission permanente (réunie deux fois par mois) pour approbation, ajournement ou refus de l’aide;
de gratuité de cartes de transport;
de différentes primes ou allocations (allocation de rentrée scolaire, Noël de la solidarité, etc).
Carte de transports
Les dossiers sont instruits quotidiennement pour les personnes résidant à Mont de Marsan.
Carte Tma
Une attestation de gratuité est délivrée aux bénéficiaires montois pour six mois, sous conditions de ressources.
Pièces à fournir au CCAS :
Dernier avis d’imposition.
Pièce d’identité du ou des demandeur(s).
Ressources du foyer et du mois précédant la demande.
Justificatif de domicile de moins de trois mois.
Certificat de scolarité de l’année en cours pour les enfants de plus de cinq ans.
Avec l’attestation de gratuité, vous pourrez vous présenter au bureau Tma (245 avenue du 34ème régiment d’infanterie, 40000 Mont de Marsan). Il faudra apporter 2 euros et une photo d’identité pour une première demande.
L’allocation de rentrée scolaire est distribuée sous forme de chèques d’accompagnement personnalisé pour les enfants montois âgés de moins de six ans, scolarisés en maternelle, et dont les parents répondent aux conditions de ressources suivantes : ne pas dépasser le quotient familial de la CAF inférieur ou égal à 700 euros ou un quotient annuel MSA inférieur ou égal à 2896 euros (ressources imposables/nombre de personnes constituant le foyer).
Pièces à fournir au CCAS :
Dernière notification CAF ou MSA du mois d’août.
Justificatif de domicile : facture de téléphone ou d’énergie, ou quittance de loyer, ou attestation d’hébergement de moins de 3 mois.
Pièce d’identité du demandeur et de son conjoint ou concubin.
Certificat de scolarité à demander dès la rentrée à l’école.
Copie de la déclaration des revenus N-1 ou de l’avis d’imposition N-1 (uniquement pour les personnes relevant de la MSA pour calculer le quotient annuel).
Livret de famille.
[Mise en avant] : Le dossier est à retirer à l’accueil du CCAS (375 avenue de Nonères, 40000 Mont de Marsan) dès le 1er août et à retourner, rempli et signé, avant la fin du mois de septembre.
Le revenu de solidarité active
Les services du Conseil départemental déterminent l’organisme le plus compétent pour accompagner chaque bénéficiaire dans son insertion sociale ou professionnelle.
Dans le cadre du RSA et du PTI des Landes, plusieurs organismes se sont associés au Département pour proposer l’accompagnement le plus adapté à chaque situation.
Le revenu de solidarité active vise la reprise d’activité et l’augmentation des ressources qui en découle. En conséquence, le législateur a considéré que le parcours d’insertion du bénéficiaire devait relever, à terme, du champ professionnel.
Celui-ci a lieu un samedi, à 13h30, au cours du mois de décembre de chaque année.
À cette occasion, un après-midi récréatif, en partenariat avec les animateurs de quartier de la direction Politique de la ville, la Plateforme sociale et les associations caritatives montoises, est offert aux enfants âgées de 0 à 11 ans, dont les parents ont un quotient familial de la CAF inférieur ou égal à 700 euros ou un quotient annuel MSA inférieur ou égal à 2896 euros (ressources imposables/nombre de personnes constituant les foyers).
Les inscriptions sont à faire à l’accueil du CCAS (375 avenue de Nonères, 40000 Mont de Marsan) durant le mois de novembre. Pièces à fournir au CCAS :
Notification CAF ou MSA du mois en cours.
Justificatif de domicile : facture de téléphone ou d’énergie, ou quittance de loyer, ou attestation d’hébergement de moins de 3 mois.
Pièce d’identité du demandeur et de son conjoint ou concubin.
Copie de la déclaration des revenus N-1 ou de l’avis d’imposition N-1 (uniquement pour les personnes relevant de la MSA pour calculer le quotient annuel).
Livret de famille.
Les familles qui ont bénéficié de l’allocation de rentrée scolaire durant la même année n’ont pas de documents à fournir.