Pour mener à bien vos actions envers le public montois, et si vous répondez aux critères définis dans la charte de la vie associative, votre association peut bénéficier d’une subvention de fonctionnement.
Composition des dossiers de demande de subvention selon la catégorie de l’association :
Toutes les associations sollicitant une subvention municipale doivent compléter un dossier de demande qui doit être adressé au service Vie Locale.
L’intérêt local : les associations doivent être domiciliées sur la ville ou disposer d’une section locale depuis deux ans minimum. Dans le cas d’associations nationales, compter un nombre minimal d’adhérents domiciliés sur la ville (selon information déclarative de l’association) et organiser des activités sur le territoire de la ville à l’attention des concitoyens.
L’intérêt public et la réglementation : rejet des demandes émanant d’associations sectaires, d’associations cultuelles, de mouvements politiques et syndicaux, d’associations proposant des activités contraires aux bonnes mœurs.
Le besoin financier : les subventions sont exclusivement réservées aux associations qui ne disposent pas de recettes adéquates et dont la trésorerie est insuffisante.
Le multi-subventionnement : les subventions sont octroyées dans le respect des compétences d’autres personnes publiques susceptibles de subventionner l’association (Conseil départemental, Conseil régional, État…) et au vu des demandes effectuées par l’association auprès de ces personnes (selon information déclarative de l’association).
Les associations subventionnées doivent transmettre annuellement leur rapport d’activité et leurs comptes afin que la Ville puisse s’assurer du bon emploi des fonds publics. La Ville se réserve le droit d’effectuer des contrôles ou audits si nécessaire.
Les associations recevant une subvention municipale supérieure à 23 000 euros par an doivent obligatoirement conclure avec la Ville une convention d’objectifs, présentant la nature de ses activités, le principe du subventionnement et les obligations de l’association.
Des conventions sont également prévues pour l’octroi de prestations en nature (locaux ou personnel mis à disposition).
Gestion des salles et du matériel
Toutes les demandes de réservation sont à adresser au service Vie locale un mois minimum avant la réunion.
Maison René Lucbernet : mise à disposition de bureaux associatifs.
Maison Joëlle Vincens : mise à disposition de bureaux associatifs et de la salle de répétitions.
Maison Camille Pédarré : mise à disposition de salles de répétitions et d’évolutions sportives.
Salle Codibois : mise à disposition de salles de répétitions et d’évolutions sportives, de locaux de stockage.
Maison Réné Lucbernet : une salle de réunion avec la capacité d’accueil de 15 personnes.
Maison Joëlle Vincens : trois salles de réunions (une salle au rez-de-chaussée avec la capacité d’accueil de 19 personnes, une salle au 1er étage avec la capacité d’accueil de 50 personnes, une salle au 2ème étage avec la capacité d’accueil de 50 personnes).
Auberge Landaise : salle modulable avec trois capacités possibles : 145 m² + 440 m² + 223 m².
Château de Nahuques : capacité d’accueil de 367 m².
Salle Georges Brassens : capacité d’accueil de 205 m².
Salle du Petit-Bonheur : capacité d’accueil de 204 m².
Hall de Nahuques : capacité d’accueil de 2 197 m².
Hall de Nahuques : capacité d’accueil de 2 197 m², salle équipée de 140 tables et 200 chaises, de comptoirs et de barrières.
Organisation de manifestations
Les obligations des organisateurs
Obligation de déclaration
Tout projet de manifestation doit être formulé par courrier adressé à Monsieur le Maire. Cette déclaration, effectuée le plus tôt possible par l’organisateur, permet aux services municipaux compétents de donner toutes les consignes nécessaires et de répondre au mieux aux attentes de l’association.
L’association est tenue de valoriser son partenaire, la ville de Mont de Marsan, dans l’ensemble des documents édités de communication (flyers, affiches,etc) en insérant le logo de la Ville et/ou de Mont de Marsan Agglo.
Obligation en matière d’hygiène alimentaire
L’hygiène alimentaire n’est pas seulement une affaire de professionnels : les règles s’appliquent à tous dès que l’on distribue, même gratuitement, des aliments.
L’organisateur est toujours responsable de la manifestation qu’il organise. Il doit donc tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité du public.
Pour toutes les manifestations accueillant du public, le Maire est l’autorité titulaire du pouvoir de police. À ce titre, il doit veiller à l’ordre, la sécurité, la sûreté et la salubrité publiques, ceci en application du Code Général des Collectivités Territoriales (article 2212-2 du CGCT)
Il en découle une obligation de surveillance générale et un devoir de vérification des mesures de sécurité, tant pour les participants que pour les tiers. Pour remplir cette double mission, le Maire doit pouvoir apprécier les dispositifs envisagés par les organisateurs pour la sécurité des participants et l’environnement de la manifestation, qu’elle ait lieu en site fermé ou sur le domaine public.
La Ville de Mont de Marsan décline toute responsabilité quant aux risques financiers encourus par l’organisateur. Elle ne saurait être solidaire des éventuels déficits liés à la manifestation.
décret n°97.646 du 31 mai 1997 relatif à la mise en place de service d’ordre par les organisateurs de manifestations sportives, récréatives, culturelles, à but lucratif
Les manifestations grand public
Vide-greniers
Elles font l’objet d’une demande préalable faite auprès du Maire de la Ville de Mont de Marsan au moyen du document Cerfa.
Le « choc de simplification » lancé par le gouvernement en 2013 s’est notamment traduit par le renforcement des services dématérialisés. Depuis le 1er juillet 2016, ces services sont désormais accessibles sur le site service-public.fr.
Vous pourrez y effectuer toutes les formalités administratives (création, immatriculation), tout connaître sur le fonctionnement d’une association et sur les méthodes de financements possibles :
Conflit parental sur la sortie du territoire d’un enfant mineur
Vérifié le 18/07/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé de l’intérieur
Vous craignez que votre enfant soit emmené à l’étranger par l’autre parent et vous voulez savoir comment agir ? Vous pouvez recourir, s’il y a urgence, à une procédure d’opposition de sortie du territoire (OST). Sinon, vous pouvez recourir à la procédure d’interdiction de sortie du territoire (IST) prononcée par un Jaf. Nous vous donnons les informations utiles et les démarches à effectuer.
Mesure urgente : OST
Mesure préventive : IST
S’il existe un risque imminent d’enlèvement de votre enfant par l’autre parent, vous pouvez utiliser l’opposition de sortie du territoire.
Cette mesure vous permet d’empêcher, sans délai, votre enfant mineur de quitter le territoire français.
L’OST peut être demandée pour les enfants suivants :
Mineur étranger si ses parents résident habituellement en France
Mineur de nationalité française, qu’il vive en France ou à l’étranger
Mineur de toute nationalité dont il est possible qu’il ait été illicitement déplacé ou retenu sur le territoire français (par exemple, en cas d’enlèvement)
Vous devez déposer votre demande auprès de la préfecture ou de la sous-préfecture.
Si la préfecture ou la sous préfecture est fermée (nuit, week-end ou jour férié par exemple) et que le voyage de votre enfant est imminent, vous devez vous adresser à la gendarmerie ou au commissariat le plus proche.
Vous avez la possibilité de vous adresser à la préfecture de police pour avoir des renseignements ou prendre rendez-vous en vue d’une OST en remplissant le formulaire suivant :
Service en ligne Préfecture de police de Paris : demande d’opposition à sortie du territoire
Si la préfecture de police est fermée, et que le voyage de votre enfant est imminent, votre demande peut être déposée dans n’importe quel commissariat. Il n’est pas nécessaire de prendre rendez-vous.
Si vous ne vous trouvez pas en France mais que votre enfant s’y trouve, vous devez adresser une demande d’OST au bureau de l’entraide civile au ministère de la justice.
Justificatif d’identité du demandeur (copie de sa carte d’identité, de son passeport ou de son titre de séjour, en cours de validité, etc.)
Justificatif d’identité de(s) l’enfant(s) mineur(s) (copie de la carte nationale d’identité, du passeport, du document de circulation pour étranger mineur, extrait d’acte de naissance du mineur avec filiation)
Justificatif de domicile (facture de téléphone, avis d’imposition …)
Tout document pertinent permettant au service d’étudier la demande et de prendre une décision (extrait de jugement de divorce, copie de billet d’avion, mails ou SMS ou courrier échangés entre les parents, etc.).
À noter
si vous avez déjà saisi le juge pour obtenir une mesure d’interdiction de sortie du territoire (IST), vous devez le signaler et en apporter la preuve.
Quel que soit le lieu où votre demande est déposée (préfecture, commissariat …), c’est le préfet qui est chargé d’étudier le dossier et de prendre la décision.
C’est pourquoi, si la demande a été déposée à la police ou en gendarmerie, elle est adressée, lorsque l’urgence est avérée, à la permanence de la préfecture ou de la sous-préfecture.
Si le préfet estime la demande justifiée, il prononce l’opposition à sortie du territoire. Il prend sa décision en fonction des éléments que vous avez fournis et à l’aide des informations trouvées dans certains fichiers informatique tels que le FPR.
En tant que demandeur, vous êtes immédiatement informé de la décision.
À noter
Si le demandeur (le parent ou le titulaire de l’autorité parentale) ne réside pas en France, la demande d’OST est traitée par le bureau de l’entraide civile au ministère de la justice.
Après inscription dans ces fichiers, votre enfant ne peut plus passer un poste frontière pour quitter le territoire français. Il ne peut plus être amené à l’étranger.
La mesure d’OST est valable 15 jours maximum. Vous ne pouvez pas demander la prolongation de la mesure.
Afin de prévenir plus efficacement le risque d’enlèvement de votre enfant par l’autre parent, vous pouvez demander à un Jaf de prononcer une interdiction de sortie du territoire français (IST).
Cette interdiction empêche l’enfant mineur de quitter le territoire français sans l’autorisation des deux parents.
Vous devez être en mesure de démontrer qu’il existe un risque d’enlèvement de votre enfant par l’autre parent.
L’IST peut être demandée par les parents de l’enfant mineur (seul ou conjointement).
À savoir
En cas de danger pour l’enfant, le procureur de la République peut interdire en urgence la sortie du territoire d’un enfant mineur. Dans une telle hypothèse, il doit dans les 8 jours saisir le juge des enfants. C’est le juge des enfants qui décide de maintenir ou de mettre fin à cette interdiction.
Lorsque le juge des enfants prononce des mesures d’assistance éducative, il peut, de sa propre initiative, mettre en place une interdiction de sortie du territoire.
Vous pouvez demander une IST pour un enfant mineur.
L’enfant concerné peut être :
soit français
soit étranger s’il réside habituellement en France.
Vous pouvez demander une IST dans une procédure en cours telle une procédure de divorce ou une procédure relative à l’autorité parentale (droits de visite et d’hébergement, pension alimentaire etc.).
Vous pouvez également faire une procédure spécifique devant le JAF pour demander une IST. La demande peut être présentée par une assignation en référé.
La demande peut également être présentée par requête.
Pour présenter votre requête, vous pouvez utiliser le formulaire Cerfa suivant :
Formulaire Demande au juge aux affaires familiales (autorité parentale, droit de visite, pension alimentaire…)
Votre enfant ne peut plus quitter le territoire français sans votre accord et celui de l’autre parent.
Le parent qui a réclamé l’interdiction est également concerné par l’interdiction de sortie du territoire de son enfant.
À savoir
Si une décision d’IST est prise en tant que mesure d’assistance éducative, la sortie du territoire de votre enfant doit être autorisée par le juge des enfants. Votre accord et celui de l’autre parent ne suffiront pas.
La durée de l’IST est fixée par le jugement du JAF.
Si le jugement ne mentionne ni durée, ni date de fin, l’IST est valable jusqu’à l’intervention d’une nouvelle décision de justice ou au plus tard jusqu’à la majorité de votre enfant.
Si l’interdiction est prononcée dans le cadre d’une ordonnance de protection, l’IST est valable 6 mois maximum. L’introduction d’une nouvelle instance, un divorce par exemple, peut prolonger la durée de l’IST.
À savoir
L’IST prononcée par un juge des enfants est limitée à 2 ans. Celle mise en place par le procureur de la République est limitée à 2 mois maximum.
Si vous souhaiter faire supprimer ou bien modifier l’IST prononcée par un JAF (modifier sa durée par exemple), vous devez saisir le juge.
Pour saisir le JAF vous pouvez déposer une requête.
La requête peut être présentée à l’aide du formulaire suivant :
Formulaire Demande au juge aux affaires familiales (autorité parentale, droit de visite, pension alimentaire…)
En cas d’IST prononcée en tant que mesure d’assistance éducative, le juge des enfants est compétent pour modifier ou supprimer la mesure.
Si vous êtes d’accord avec l’autre parent pour que l’IST soit provisoirement suspendue (pour des vacances par exemple), une déclaration en police ou gendarmerie est suffisante. Dans le cas contraire, seul un JAF peut suspendre l’IST.
Une suspension de l’IST est nécessaire dès que votre enfant quitte le territoire français. Si votre enfant voyage vers l’outre-mer, mais que son vol comprend une escale dans un pays étranger, une suspension temporaire est également nécessaire.
À savoir
En cas d’IST prononcée en tant que mesure d’assistance éducative, votre enfant ne peut pas sortir de France même si vous en êtes d’accord avec l’autre parent. La demande de suspension doit être présentée au juge des enfants.
Accord des parents
Désaccord des parents
Une simple écrit fait entre parents n’est pas valable et ne permet pas la sortie du territoire de votre enfant mineur.
Vous et l’autre parent devez vous rendre en commissariat ou en gendarmerie pour faire une déclaration.
L’agent de police ou le gendarme vérifie d’abord l’identité et la qualité de parent de l’enfant de chacun des déclarants.
Il recueille ensuite votre déclaration. Vous devez indiquer que vous autorisez l’enfant à quitter le territoire en précisant la période pendant laquelle cette sortie est autorisée et la destination de cette sortie.
Un récépissé de la déclaration est remis à chaque parent déclarant.
Si l’autorisation n’est pas donnée par les deux parents, l’interdiction figure toujours au FPR et votre enfant ne peut pas quitter le territoire français.
La déclaration doit être faite au moins 5 joursavant le départ.
Sur présentation d’un justificatif, ce délai peut être réduit si le motif du départ relève de circonstances exceptionnelles (un décès d’un membre de la famille du mineur par exemple).
Attention :
Si votre enfant voyage sans ses parents, la suspension de l’IST ne suffit pas. Une autorisation de sortie du territoire doit être signée par l’un des parents. Il est conseillé de joindre à l’autorisation de sortie du territoire, la déclaration relative à la suspension temporaire de l’IST.
Une simple écrit fait entre les parents n’est pas valable et ne permet pas la sortie du territoire de l’enfant mineur.
Le parent qui ne voyage pas avec l’enfant doit se rendre en commissariat ou en gendarmerie pour faire une déclaration.
L’agent de police ou le gendarme vérifie d’abord l’identité du déclarant et sa qualité de parent de l’enfant.
Il recueille ensuite la déclaration du parent qui ne voyage pas avec l’enfant. Ce parent doit indiquer qu’il autorise l’enfant à quitter le territoire en précisant la période pendant laquelle cette sortie est autorisée et la destination de cette sortie.
Un récépissé de la déclaration est remis au parent déclarant.
Si le parent qui ne voyage pas avec l’enfant ne fait pas de déclaration avant le départ, l’interdiction figure toujours au FPR et l’enfant ne peut pas quitter le territoire français.
La déclaration doit être faite au moins 5 joursavant le départ.
Sur présentation d’un justificatif, ce délai peut être réduit si le motif du départ relève de circonstances exceptionnelles (un décès d’un membre de la famille du mineur par exemple).
Il n’y a pas de déclaration à faire pour faire suspendre temporairement l’interdiction de sortie du territoire de votre enfant.
Le JAF peut suspendre temporairement l’interdiction de sortie du territoire.
Pour saisir le JAF vous pouvez déposer une requête ou faire délivrer une assignation.
La requête peut être présentée à l’aide du formulaire suivant :
Formulaire Demande au juge aux affaires familiales (autorité parentale, droit de visite, pension alimentaire…)
Votre demande est étudiée lors d’une audience où vous serez convoqué avec l’autre parent.
Si le juge estime la demande justifiée, il rend une décision dans laquelle il suspend provisoirement l’IST. Dans ce cas, lefichier des personnes recherchées (FPR) est mis à jour.
Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil)
Siren, Siret ou code APE
Les statistiques mises en œuvre par l’État pour assurer le contrôle de l’argent public impose désormais aux collectivités de réclamer le numéro Siren aux organismes réclamant des subventions. Ce numéro est attribué d’office par le biais du Centre de formalité des entreprises de l’Urssaf ou des services fiscaux (DIRECCTE) lorsque l’association embauche son premier salarié ou est soumise aux impôts commerciaux.
Comment le demander ?
Il faut en faire la demande auprès de l’Insee d’Aquitaine à l’adresse suivante :
Insee Aquitaine 33 rue Saget 33076 Bordeaux Cedex
À ce courrier, il faudra joindre une copie de vos statuts ainsi qu’une copie de l’extrait de parution au Journal officiel ou, à défaut de ce dernier, le récépissé de dépôt des statuts en préfecture.
Centre de ressources et d’information pour les bénévoles
Le Centre de ressources et d’information pour les bénévoles a pour mission d’informer, conseiller et accompagner les acteurs de la vie associative dans les différents domaines tels que l’emploi, la formation initiale et continue, l’information réglementaire et conventionnelle, et de les relayer vers des experts (Conseil départemental, France Travail, services fiscaux, etc).