Pour mener à bien vos actions envers le public montois, et si vous répondez aux critères définis dans la charte de la vie associative, votre association peut bénéficier d’une subvention de fonctionnement.
Composition des dossiers de demande de subvention selon la catégorie de l’association :
Toutes les associations sollicitant une subvention municipale doivent compléter un dossier de demande qui doit être adressé au service Vie Locale.
L’intérêt local : les associations doivent être domiciliées sur la ville ou disposer d’une section locale depuis deux ans minimum. Dans le cas d’associations nationales, compter un nombre minimal d’adhérents domiciliés sur la ville (selon information déclarative de l’association) et organiser des activités sur le territoire de la ville à l’attention des concitoyens.
L’intérêt public et la réglementation : rejet des demandes émanant d’associations sectaires, d’associations cultuelles, de mouvements politiques et syndicaux, d’associations proposant des activités contraires aux bonnes mœurs.
Le besoin financier : les subventions sont exclusivement réservées aux associations qui ne disposent pas de recettes adéquates et dont la trésorerie est insuffisante.
Le multi-subventionnement : les subventions sont octroyées dans le respect des compétences d’autres personnes publiques susceptibles de subventionner l’association (Conseil départemental, Conseil régional, État…) et au vu des demandes effectuées par l’association auprès de ces personnes (selon information déclarative de l’association).
Les associations subventionnées doivent transmettre annuellement leur rapport d’activité et leurs comptes afin que la Ville puisse s’assurer du bon emploi des fonds publics. La Ville se réserve le droit d’effectuer des contrôles ou audits si nécessaire.
Les associations recevant une subvention municipale supérieure à 23 000 euros par an doivent obligatoirement conclure avec la Ville une convention d’objectifs, présentant la nature de ses activités, le principe du subventionnement et les obligations de l’association.
Des conventions sont également prévues pour l’octroi de prestations en nature (locaux ou personnel mis à disposition).
Gestion des salles et du matériel
Toutes les demandes de réservation sont à adresser au service Vie locale un mois minimum avant la réunion.
Maison René Lucbernet : mise à disposition de bureaux associatifs.
Maison Joëlle Vincens : mise à disposition de bureaux associatifs et de la salle de répétitions.
Maison Camille Pédarré : mise à disposition de salles de répétitions et d’évolutions sportives.
Salle Codibois : mise à disposition de salles de répétitions et d’évolutions sportives, de locaux de stockage.
Maison Réné Lucbernet : une salle de réunion avec la capacité d’accueil de 15 personnes.
Maison Joëlle Vincens : trois salles de réunions (une salle au rez-de-chaussée avec la capacité d’accueil de 19 personnes, une salle au 1er étage avec la capacité d’accueil de 50 personnes, une salle au 2ème étage avec la capacité d’accueil de 50 personnes).
Auberge Landaise : salle modulable avec trois capacités possibles : 145 m² + 440 m² + 223 m².
Château de Nahuques : capacité d’accueil de 367 m².
Salle Georges Brassens : capacité d’accueil de 205 m².
Salle du Petit-Bonheur : capacité d’accueil de 204 m².
Hall de Nahuques : capacité d’accueil de 2 197 m².
Hall de Nahuques : capacité d’accueil de 2 197 m², salle équipée de 140 tables et 200 chaises, de comptoirs et de barrières.
Organisation de manifestations
Les obligations des organisateurs
Obligation de déclaration
Tout projet de manifestation doit être formulé par courrier adressé à Monsieur le Maire. Cette déclaration, effectuée le plus tôt possible par l’organisateur, permet aux services municipaux compétents de donner toutes les consignes nécessaires et de répondre au mieux aux attentes de l’association.
L’association est tenue de valoriser son partenaire, la ville de Mont de Marsan, dans l’ensemble des documents édités de communication (flyers, affiches,etc) en insérant le logo de la Ville et/ou de Mont de Marsan Agglo.
Obligation en matière d’hygiène alimentaire
L’hygiène alimentaire n’est pas seulement une affaire de professionnels : les règles s’appliquent à tous dès que l’on distribue, même gratuitement, des aliments.
L’organisateur est toujours responsable de la manifestation qu’il organise. Il doit donc tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité du public.
Pour toutes les manifestations accueillant du public, le Maire est l’autorité titulaire du pouvoir de police. À ce titre, il doit veiller à l’ordre, la sécurité, la sûreté et la salubrité publiques, ceci en application du Code Général des Collectivités Territoriales (article 2212-2 du CGCT)
Il en découle une obligation de surveillance générale et un devoir de vérification des mesures de sécurité, tant pour les participants que pour les tiers. Pour remplir cette double mission, le Maire doit pouvoir apprécier les dispositifs envisagés par les organisateurs pour la sécurité des participants et l’environnement de la manifestation, qu’elle ait lieu en site fermé ou sur le domaine public.
La Ville de Mont de Marsan décline toute responsabilité quant aux risques financiers encourus par l’organisateur. Elle ne saurait être solidaire des éventuels déficits liés à la manifestation.
décret n°97.646 du 31 mai 1997 relatif à la mise en place de service d’ordre par les organisateurs de manifestations sportives, récréatives, culturelles, à but lucratif
Les manifestations grand public
Vide-greniers
Elles font l’objet d’une demande préalable faite auprès du Maire de la Ville de Mont de Marsan au moyen du document Cerfa.
Le « choc de simplification » lancé par le gouvernement en 2013 s’est notamment traduit par le renforcement des services dématérialisés. Depuis le 1er juillet 2016, ces services sont désormais accessibles sur le site service-public.fr.
Vous pourrez y effectuer toutes les formalités administratives (création, immatriculation), tout connaître sur le fonctionnement d’une association et sur les méthodes de financements possibles :
Vérifié le 09/05/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
En tant que Français ou citoyen européen, vous avez le droit de partir vivre dans un autre pays de l’Union européenne (UE). Les démarches varient selon votre situation : étudiant, travailleur, demandeur d’emploi ou retraité.
Vous avez le droit de partir vivre dans un autre pays de l’UE pour vos études.
Vous pouvez être accompagné par votre famille. Les règles du droit au séjour varient selon leur nationalité et votre situation.
Toutefois, vous devez remplir certaines conditions et formalités durant les 5 premières années de votre séjour.
Après 5 ans de résidence dans le pays, vous pouvez obtenir un droit au séjour permanent et vous y installer définitivement si vous le souhaitez.
Conditions à remplir
Être inscrit dans un établissement agréé
Disposer de ressources suffisantes pour vivre dans le pays d’accueil sans demander d’aide financière. Toutefois, les autorités nationales ne peuvent pas exiger que vos ressources soient supérieures au seuil ouvrant droit à une aide sociale de base dans le pays (type revenu minimum).
Détenir une assurance maladie complète dans ce pays
Vous n’avez pas besoin de posséder de permis de séjour.
Toutefois après 3 mois de résidence, le pays d’accueil peut exiger de vous faire enregistrer auprès des autorités locales compétentes (généralement à la mairie ou à la police du domicile).
Vous pouvez vous renseigner auprès du consulat ou des autorités de votre pays d’accueil avant votre départ ou pendant les 3 premiers mois qui suivent votre arrivée.
L’attestation d’enregistrement qui vous est délivrée prouve que vous avez le droit de vivre dans le pays. Elle précise votre nom, votre adresse et la date d’enregistrement. Elle a une durée de validité illimitée et n’a donc pas à être renouvelée.
Cependant, il peut vous être demandé de signaler vos changements d’adresse aux autorités locales.
Carte d’identité ou passeport en cours de validité
Justificatif d’inscription dans un établissement d’enseignement agréé
Déclaration attestant que vous disposez de ressources suffisantes
Preuve d’assurance maladie
Coût
Le montant diffère selon le pays.
L’enregistrement ne doit pas coûter plus cher que la carte d’identité pour les ressortissants du pays d’accueil.
Absence d’enregistrement ou défaut de présentation de l’attestation
Si vous ne respectez pas l’obligation d’enregistrement, vous risquez une amende.
De plus, dans certains pays, vous devez toujours être muni de votre attestation d’enregistrement et de votre carte d’identité ou passeport. En cas d’oubli, vous risquez aussi une amende.
Maintien du droit au séjour
Vous pouvez vivre dans le pays de l’UE ou vous étudiez (en tant qu’étudiant) durant toute la durée de vos études tant que vous continuez à remplir les conditions (inscription universitaire, ressources et assurance maladie).
Si ce n’est plus le cas, le pays d’accueil peut vous demander de quitter le pays.
Toutefois, le recours aux aides sociales ne peut pas entraîner automatiquement votre éloignement. Votre pays d’accueil doit examiner votre situation personnelle (difficultés temporaires ou pas, durée de votre séjour, montant de l’aide reçue…).
Pour toutes questions sur vos démarches dans un pays de l’UE, vous pouvez contacter Europe Direct.
Où s’adresser ?
Informations générales sur l’Union européenne (UE) et sur les organismes à contacter.
Réponses dans toutes les langues officielles de l’UE.
Par téléphone
00 800 6 7 8 9 10 11 depuis n’importe quel pays de l’UE.
Vous l’obtenez après 5 ans de résidence légale et continue dans le pays d’accueil.
Vous n’avez plus à prouver les conditions de votre séjour (études, ressources…) et vous pouvez y vivre définitivement.
Toutefois, vous pouvez perdre votre droit au séjour permanent dans les 2 cas suivants :
Vous représentez une menace grave pour l’ordre public
Vous vous absentez du pays pendant plus de 2 ans consécutifs
Calcul des 5 ans de résidence
Les absences suivantes sont autorisées et ne remettent pas en question la continuité des 5 ans de résidence :
Absences temporaires (6 mois par an maximum)
Absence ininterrompue de 12 mois consécutifs au maximum pour une raison importante (grossesse, accouchement, maladie grave…)
Absence ne dépassant pas au total 18 mois sur l’ensemble de cette période de résidence ininterrompue d’au moins 5 années
En revanche, le délai de 5 ans s’interrompt si vous avez fait l’objet d’une mesure d’éloignement.
Titre de séjour permanent
Ce titre de séjour n’est pas obligatoire.
Toutefois, si vous le souhaitez, vous pouvez le demander aux autorités compétentes de votre pays d’accueil.
Ce titre confirme que vous avez le droit d’y vivre de façon permanente, sans autre condition.
Il vous ait remis après vérification de la durée de votre séjour.
Le titre de séjour permanent est renouvelable automatiquement sans autre condition, ni exigence. Sa validité peut toutefois varier selon le pays de délivrance.
Pièces à fournir
Pour prouver votre résidence depuis 5 ans dans le pays d’accueil, vous devez fournir plusieurs justificatifs (attestation d’enregistrement, facture d’eau, de gaz ou d’électricité…).
Coût
Le montant diffère selon le pays.
Le titre de séjour ne doit pas coûter plus cher que la carte d’identité pour les ressortissants du pays d’accueil.
Maintien du droit au séjour
Vous pouvez vivre dans le pays de l’UE ou vous étudiez (en tant qu’étudiant) durant toute la durée de vos études tant que vous continuez à remplir les conditions (inscription universitaire, ressources et assurance maladie).
Si ce n’est plus le cas, le pays d’accueil peut vous demander de quitter le pays.
Toutefois, le recours aux aides sociales ne peut pas entraîner automatiquement votre éloignement. Votre pays d’accueil doit examiner votre situation personnelle (difficultés temporaires ou pas, durée de votre séjour, montant de l’aide reçue…).
Où se renseigner ?
Pour toutes questions sur vos démarches dans un pays de l’UE, vous pouvez contacter Europe Direct.
Où s’adresser ?
Informations générales sur l’Union européenne (UE) et sur les organismes à contacter.
Réponses dans toutes les langues officielles de l’UE.
Par téléphone
00 800 6 7 8 9 10 11 depuis n’importe quel pays de l’UE.
Même si vous n’exercez plus d’activité, vous pouvez conserver votre droit au séjour dans certaines situations.
Par exemple :
Vous ne pouvez pas travailler temporairement à la suite d’une maladie ou d’un accident
Vous êtes involontairement au chômage sous certaines conditions
Obligation d’enregistrement
Vous n’avez pas besoin de posséder de permis de séjour.
Toutefois après 3 mois de résidence, le pays d’accueil peut exiger de vous faire enregistrer auprès des autorités locales compétentes (généralement à la mairie ou à la police du domicile).
Vous pouvez vous renseigner auprès du consulat ou des autorités de votre pays d’accueil avant votre départ ou pendant les 3 premiers mois qui suivent votre arrivée.
L’attestation d’enregistrement qui vous est délivrée prouve que vous avez le droit de vivre dans le pays. Elle précise votre nom, votre adresse et la date d’enregistrement. Elle a une durée de validité illimitée et n’a donc pas à être renouvelée.
Cependant, il peut vous être demandé de signaler vos changements d’adresse aux autorités locales.
Carte d’identité ou passeport en cours de validité
Promesse d’embauche délivrée par votre employeur ou attestation d’emploi ou preuve attestant de votre activité non salariée
Coût
Le montant diffère selon le pays.
L’enregistrement ne doit pas coûter plus cher que la carte d’identité pour les ressortissants du pays d’accueil.
Absence d’enregistrement ou défaut de présentation de l’attestation
Si vous ne respectez pas l’obligation d’enregistrement, vous risquez une amende.
De plus, dans certains pays, vous devez toujours être muni de votre attestation d’enregistrement et de votre carte d’identité ou passeport. En cas d’oubli, vous risquez aussi une amende.
Égalité de traitement
Un travailleur français doit être traité de la même manière que les ressortissants du pays d’accueil.
Vous pouvez bénéficier, par exemple, des éléments suivants :
Accès à l’emploi, aide à la recherche d’un emploi
Conditions d’embauche, de salaire et de travail
Droits syndicaux
Accès au logement
Où se renseigner ?
Pour toutes questions sur vos démarches dans un pays de l’UE, vous pouvez contacter Europe Direct.
Où s’adresser ?
Informations générales sur l’Union européenne (UE) et sur les organismes à contacter.
Réponses dans toutes les langues officielles de l’UE.
Par téléphone
00 800 6 7 8 9 10 11 depuis n’importe quel pays de l’UE.
Vous l’obtenez après 5 ans de résidence légale et continue dans le pays d’accueil.
Vous n’avez plus à prouver les conditions de votre séjour (travail salarié ou indépendant) et vous pouvez y vivre définitivement.
Toutefois, vous pouvez le perdre dans les 2 cas suivants :
Vous représentez une menace grave pour l’ordre public
Vous vous absentez du pays pendant plus de 2 ans consécutifs
À noter
vous pouvez obtenir un droit de séjour permanent avant la fin du délai de 5 ans dans certaines situations. Par exemple, si vous prenez votre retraite.
Calcul des 5 ans de résidence
Les absences suivantes sont autorisées et ne remettent pas en question la continuité des 5 ans de résidence :
Absences temporaires (6 mois par an maximum)
Absence ininterrompue de 12 mois consécutifs au maximum pour une raison importante (grossesse, accouchement, maladie grave…)
Absence ne dépassant pas au total 18 mois sur l’ensemble de cette période de résidence ininterrompue d’au moins 5 années
En revanche, le délai de 5 ans s’interrompt si vous avez fait l’objet d’une mesure d’éloignement.
Titre de séjour permanent
Ce titre de séjour n’est pas obligatoire.
Toutefois, si vous le souhaitez, vous pouvez le demander aux autorités compétentes de votre pays d’accueil.
Ce titre confirme que vous avez le droit d’y vivre de façon permanente, sans autre condition.
Il vous ait remis après vérification de la durée de votre séjour.
Le titre de séjour permanent est renouvelable automatiquement sans autre condition, ni exigence. Sa validité peut toutefois varier selon le pays de délivrance.
Pièces à fournir
Vous devez prouver que vous vivez depuis 5 ans dans le pays. Vous pouvez le faire par tout moyen de preuve en usage dans le pays concerné (par exemple, en présentant votre attestation d’enregistrement).
Coût
Le montant diffère selon le pays.
Le titre de séjour ne doit pas coûter plus cher que la carte d’identité pour les ressortissants du pays d’accueil.
Égalité de traitement
Un travailleur français doit être traité de la même manière que les ressortissants du pays d’accueil.
Vous pouvez bénéficier, par exemple, des éléments suivants :
Accès à l’emploi, aide à la recherche d’un emploi
Conditions d’embauche, de salaire et de travail
Droits syndicaux
Accès au logement
Où se renseigner ?
Pour toutes questions sur vos démarches dans un pays de l’UE, vous pouvez contacter Europe Direct.
Où s’adresser ?
Informations générales sur l’Union européenne (UE) et sur les organismes à contacter.
Réponses dans toutes les langues officielles de l’UE.
Par téléphone
00 800 6 7 8 9 10 11 depuis n’importe quel pays de l’UE.
Vous pouvez être accompagné par votre famille. Les règles du droit au séjour varient selon leur nationalité et votre situation.
Droit au séjour
Vous devez avoir une carte d’identité ou un passeport en cours de validité.
En tant que demandeur d’emploi, vous n’êtes pas tenu de vous enregistrer. Toutefois, certains pays exigent que vous signaliez votre présence aux autorités compétentes (mairie ou commissariat de police) dans un délai raisonnable après votre arrivée.
Vous ne pouvez pas être renvoyé en France tant que vous pouvez prouver que vous continuez à chercher un emploi et que vous avez des chances réelles d’être engagé.
Recherche d’emploi
Vous pouvez faire appel aux services de l’emploi dans votre pays d’accueil. Les agences pour l’emploi fournissent aux Français la même aide qu’aux chercheurs d’emploi nationaux.
Maintien des allocations de chômage françaises
Vous pouvez continuer à percevoir vos allocations de chômage qui vous étaient versées en France si vous remplissez les conditions suivantes :
Vous êtes au chômage complet
Vous touchez des allocations de chômage
Vous devez faire les démarches suivantes avant votre départ :
Être inscrit depuis au moins 4 semaines à Pôle emploi en France
Demander un formulaire U2 (ancien formulaire E 303)
À votre arrivée dans le pays d’accueil, vous devez faire les démarches suivantes :
Vous inscrire au service de l’emploi de votre pays d’accueil dans les 7 jours suivant la date à laquelle vous cessez de relever de Pôle Emploi
Présenter le formulaire U2 lors de votre inscription
Accepter les éventuels contrôles du service de l’emploi de votre pays d’accueil
Période d’indemnisation
Pôle emploi vous verse les allocations de chômage pendant 3 mois maximum dans votre pays d’accueil, sauf expiration de vos droits acquis en France durant cette période.
Pour continuer à percevoir les allocations, vous devez revenir en France et vous réinscrire à Pôle emploi avant l’expiration de la période de 3 mois.
Où se renseigner ?
Pour toutes questions sur vos démarches dans un pays de l’UE, vous pouvez contacter Europe Direct.
Où s’adresser ?
Informations générales sur l’Union européenne (UE) et sur les organismes à contacter.
Réponses dans toutes les langues officielles de l’UE.
Par téléphone
00 800 6 7 8 9 10 11 depuis n’importe quel pays de l’UE.
Si vous n’avez pas trouvé d’emploi au bout des 6 premiers mois, votre droit de séjour peut être évalué.
Il est important que vous conserviez les documents prouvant que vous recherchez activement un emploi.
Votre pays d’accueil peut vous demander de quitter le territoire si vous ne pouvez pas prouver que vous avez des chances raisonnables de trouver un emploi.
La demande de quitter le territoire doit vous être notifiée par écrit, préciser les motifs invoqués et indiquer les voies et délais de recours.
Où se renseigner ?
Pour toutes questions sur vos démarches dans un pays de l’UE, vous pouvez contacter Europe Direct.
Où s’adresser ?
Informations générales sur l’Union européenne (UE) et sur les organismes à contacter.
Réponses dans toutes les langues officielles de l’UE.
Par téléphone
00 800 6 7 8 9 10 11 depuis n’importe quel pays de l’UE.
Vous pouvez partir vivre dans un autre pays de l’Union européenne (UE) en tant que retraité ou inactif (sans activité professionnelle).
Vous pouvez être accompagné par votre famille. Les règles du droit au séjour varient selon leur nationalité et votre situation.
Toutefois, vous devez remplir certaines conditions et formalités durant les 5 premières années de votre séjour.
Après 5 ans de résidence dans le pays, vous pouvez obtenir un droit au séjour permanent et vous y installer définitivement si vous le souhaitez.
Conditions à remplir
Disposer de ressources suffisantes pour vivre dans le pays d’accueil sans demander d’aide financière. Les autorités nationales ne peuvent pas exiger que vos ressources soient supérieures au seuil ouvrant droit à une aide sociale de base dans le pays (type revenu minimum).
Vous n’avez pas besoin de posséder de permis de séjour.
Toutefois après 3 mois de résidence, le pays d’accueil peut exiger de vous faire enregistrer auprès des autorités locales compétentes (généralement à la mairie ou à la police du domicile).
Vous pouvez vous renseigner auprès du consulat ou des autorités de votre pays d’accueil avant votre départ ou pendant les 3 premiers mois qui suivent votre arrivée.
L’attestation d’enregistrement qui vous est délivrée prouve que vous avez le droit de vivre dans le pays. Elle précise votre nom, votre adresse et la date d’enregistrement. Elle a une durée de validité illimitée et n’a donc pas à être renouvelée.
Cependant, il peut vous être demandé de signaler vos changements d’adresse aux autorités locales.
Carte d’identité ou passeport en cours de validité
Justificatifs de ressources suffisantes
Preuve d’assurance maladie
Coût
Le montant diffère selon le pays.
L’enregistrement ne doit pas coûter plus cher que la carte d’identité pour les ressortissants du pays d’accueil.
Absence d’enregistrement ou défaut de présentation de l’attestation
Si vous ne respectez pas l’obligation d’enregistrement, vous risquez une amende.
De plus, dans certains pays, vous devez toujours être muni de votre attestation d’enregistrement et de votre carte d’identité ou passeport. En cas d’oubli, vous risquez aussi une amende.
Maintien du droit au séjour
En tant que ressortissant de l’UE, vous pouvez vivre dans le pays de l’UE de votre choix (en tant que retraité ou inactif) tant que vous continuez à remplir les conditions (ressources et assurance maladie).
Si ce n’est plus le cas, le pays d’accueil peut vous demander de quitter le pays.
Toutefois, le recours aux aides sociales ne peut pas entraîner automatiquement votre éloignement. Votre pays d’accueil doit examiner votre situation personnelle (difficultés temporaires ou pas, durée de votre séjour, montant de l’aide reçue…).
Où se renseigner ?
Pour toutes questions sur vos démarches dans un pays de l’UE, vous pouvez contacter Europe Direct.
Où s’adresser ?
Informations générales sur l’Union européenne (UE) et sur les organismes à contacter.
Réponses dans toutes les langues officielles de l’UE.
Par téléphone
00 800 6 7 8 9 10 11 depuis n’importe quel pays de l’UE.
Vous l’obtenez après 5 ans de résidence légale et continue dans le pays d’accueil.
Vous n’avez plus à prouver les conditions de votre séjour (ressources…) et vous pouvez y vivre définitivement.
Toutefois, vous pouvez le perdre dans les 2 cas suivants :
Vous représentez une menace grave pour l’ordre public
Vous vous absentez du pays pendant plus de 2 ans consécutifs
Calcul des 5 ans de résidence
Les absences suivantes sont autorisées et ne remettent pas en question la continuité des 5 ans de résidence :
Absences temporaires (6 mois par an maximum)
Absence ininterrompue de 12 mois consécutifs au maximum pour une raison importante (grossesse, accouchement, maladie grave…)
Absence ne dépassant pas au total 18 mois sur l’ensemble de cette période de résidence ininterrompue d’au moins 5 années
En revanche, le délai de 5 ans s’interrompt si vous avez fait l’objet d’une mesure d’éloignement.
Titre de séjour permanent
Ce titre de séjour n’est pas obligatoire.
Toutefois, si vous le souhaitez, vous pouvez le demander aux autorités compétentes de votre pays d’accueil.
Ce titre confirme que vous avez le droit d’y vivre de façon permanente, sans autre condition.
Il vous ait remis après vérification de la durée de votre séjour.
Le titre de séjour permanent est renouvelable automatiquement sans autre condition, ni exigence. Sa validité peut toutefois varier selon le pays de délivrance.
Pièces à fournir
Vous devez prouver votre résidence depuis 5 ans dans le pays. Vous pouvez le faire par tout moyen de preuve en usage dans l’État concerné (exemple : présentation de votre attestation d’enregistrement).
Coût
Le montant diffère selon le pays.
Le titre de séjour ne doit pas coûter plus cher que la carte d’identité pour les ressortissants du pays d’accueil.
Maintien du droit au séjour
En tant que ressortissant de l’UE, vous pouvez vivre dans le pays de l’UE de votre choix (en tant que retraité ou inactif) tant que vous continuez à remplir les conditions (ressources et assurance maladie).
Si ce n’est plus le cas, le pays d’accueil peut vous demander de quitter le pays.
Toutefois, le recours aux aides sociales ne peut pas entraîner automatiquement votre éloignement. Votre pays d’accueil doit examiner votre situation personnelle (difficultés temporaires ou pas, durée de votre séjour, montant de l’aide reçue…).
Où se renseigner ?
Pour toutes questions sur vos démarches dans un pays de l’UE, vous pouvez contacter Europe Direct.
Où s’adresser ?
Informations générales sur l’Union européenne (UE) et sur les organismes à contacter.
Réponses dans toutes les langues officielles de l’UE.
Par téléphone
00 800 6 7 8 9 10 11 depuis n’importe quel pays de l’UE.
Les statistiques mises en œuvre par l’État pour assurer le contrôle de l’argent public impose désormais aux collectivités de réclamer le numéro Siren aux organismes réclamant des subventions. Ce numéro est attribué d’office par le biais du Centre de formalité des entreprises de l’Urssaf ou des services fiscaux (DIRECCTE) lorsque l’association embauche son premier salarié ou est soumise aux impôts commerciaux.
Comment le demander ?
Il faut en faire la demande auprès de l’Insee d’Aquitaine à l’adresse suivante :
Insee Aquitaine 33 rue Saget 33076 Bordeaux Cedex
À ce courrier, il faudra joindre une copie de vos statuts ainsi qu’une copie de l’extrait de parution au Journal officiel ou, à défaut de ce dernier, le récépissé de dépôt des statuts en préfecture.
Centre de ressources et d’information pour les bénévoles
Le Centre de ressources et d’information pour les bénévoles a pour mission d’informer, conseiller et accompagner les acteurs de la vie associative dans les différents domaines tels que l’emploi, la formation initiale et continue, l’information réglementaire et conventionnelle, et de les relayer vers des experts (Conseil départemental, France Travail, services fiscaux, etc).