Pour mener à bien vos actions envers le public montois, et si vous répondez aux critères définis dans la charte de la vie associative, votre association peut bénéficier d’une subvention de fonctionnement.
Composition des dossiers de demande de subvention selon la catégorie de l’association :
Toutes les associations sollicitant une subvention municipale doivent compléter un dossier de demande qui doit être adressé au service Vie Locale.
L’intérêt local : les associations doivent être domiciliées sur la ville ou disposer d’une section locale depuis deux ans minimum. Dans le cas d’associations nationales, compter un nombre minimal d’adhérents domiciliés sur la ville (selon information déclarative de l’association) et organiser des activités sur le territoire de la ville à l’attention des concitoyens.
L’intérêt public et la réglementation : rejet des demandes émanant d’associations sectaires, d’associations cultuelles, de mouvements politiques et syndicaux, d’associations proposant des activités contraires aux bonnes mœurs.
Le besoin financier : les subventions sont exclusivement réservées aux associations qui ne disposent pas de recettes adéquates et dont la trésorerie est insuffisante.
Le multi-subventionnement : les subventions sont octroyées dans le respect des compétences d’autres personnes publiques susceptibles de subventionner l’association (Conseil départemental, Conseil régional, État…) et au vu des demandes effectuées par l’association auprès de ces personnes (selon information déclarative de l’association).
Les associations subventionnées doivent transmettre annuellement leur rapport d’activité et leurs comptes afin que la Ville puisse s’assurer du bon emploi des fonds publics. La Ville se réserve le droit d’effectuer des contrôles ou audits si nécessaire.
Les associations recevant une subvention municipale supérieure à 23 000 euros par an doivent obligatoirement conclure avec la Ville une convention d’objectifs, présentant la nature de ses activités, le principe du subventionnement et les obligations de l’association.
Des conventions sont également prévues pour l’octroi de prestations en nature (locaux ou personnel mis à disposition).
Gestion des salles et du matériel
Toutes les demandes de réservation sont à adresser au service Vie locale un mois minimum avant la réunion.
Maison René Lucbernet : mise à disposition de bureaux associatifs.
Maison Joëlle Vincens : mise à disposition de bureaux associatifs et de la salle de répétitions.
Maison Camille Pédarré : mise à disposition de salles de répétitions et d’évolutions sportives.
Salle Codibois : mise à disposition de salles de répétitions et d’évolutions sportives, de locaux de stockage.
Maison Réné Lucbernet : une salle de réunion avec la capacité d’accueil de 15 personnes.
Maison Joëlle Vincens : trois salles de réunions (une salle au rez-de-chaussée avec la capacité d’accueil de 19 personnes, une salle au 1er étage avec la capacité d’accueil de 50 personnes, une salle au 2ème étage avec la capacité d’accueil de 50 personnes).
Auberge Landaise : salle modulable avec trois capacités possibles : 145 m² + 440 m² + 223 m².
Château de Nahuques : capacité d’accueil de 367 m².
Salle Georges Brassens : capacité d’accueil de 205 m².
Salle du Petit-Bonheur : capacité d’accueil de 204 m².
Hall de Nahuques : capacité d’accueil de 2 197 m².
Hall de Nahuques : capacité d’accueil de 2 197 m², salle équipée de 140 tables et 200 chaises, de comptoirs et de barrières.
Organisation de manifestations
Les obligations des organisateurs
Obligation de déclaration
Tout projet de manifestation doit être formulé par courrier adressé à Monsieur le Maire. Cette déclaration, effectuée le plus tôt possible par l’organisateur, permet aux services municipaux compétents de donner toutes les consignes nécessaires et de répondre au mieux aux attentes de l’association.
L’association est tenue de valoriser son partenaire, la ville de Mont de Marsan, dans l’ensemble des documents édités de communication (flyers, affiches,etc) en insérant le logo de la Ville et/ou de Mont de Marsan Agglo.
Obligation en matière d’hygiène alimentaire
L’hygiène alimentaire n’est pas seulement une affaire de professionnels : les règles s’appliquent à tous dès que l’on distribue, même gratuitement, des aliments.
L’organisateur est toujours responsable de la manifestation qu’il organise. Il doit donc tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité du public.
Pour toutes les manifestations accueillant du public, le Maire est l’autorité titulaire du pouvoir de police. À ce titre, il doit veiller à l’ordre, la sécurité, la sûreté et la salubrité publiques, ceci en application du Code Général des Collectivités Territoriales (article 2212-2 du CGCT)
Il en découle une obligation de surveillance générale et un devoir de vérification des mesures de sécurité, tant pour les participants que pour les tiers. Pour remplir cette double mission, le Maire doit pouvoir apprécier les dispositifs envisagés par les organisateurs pour la sécurité des participants et l’environnement de la manifestation, qu’elle ait lieu en site fermé ou sur le domaine public.
La Ville de Mont de Marsan décline toute responsabilité quant aux risques financiers encourus par l’organisateur. Elle ne saurait être solidaire des éventuels déficits liés à la manifestation.
décret n°97.646 du 31 mai 1997 relatif à la mise en place de service d’ordre par les organisateurs de manifestations sportives, récréatives, culturelles, à but lucratif
Les manifestations grand public
Vide-greniers
Elles font l’objet d’une demande préalable faite auprès du Maire de la Ville de Mont de Marsan au moyen du document Cerfa.
Le « choc de simplification » lancé par le gouvernement en 2013 s’est notamment traduit par le renforcement des services dématérialisés. Depuis le 1er juillet 2016, ces services sont désormais accessibles sur le site service-public.fr.
Vous pourrez y effectuer toutes les formalités administratives (création, immatriculation), tout connaître sur le fonctionnement d’une association et sur les méthodes de financements possibles :
Vérifié le 01/01/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
Le droit syndical permet aux agents publics de bénéficier d’informations syndicales et d’exercer une activité syndicale sur leur temps de travail.
Fonction publique d’État
Fonction publique territoriale
Fonction publique hospitalière
Le droit syndical est garanti à chaque agent public.
Les agents peuvent librement créer un syndicat. Chaque agent peut librement y adhérer et y exercer des mandats.
Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite entre les agents en raison de leurs opinions syndicales.
Aucune mention des opinions ou activités syndicales ne peut figurer au dossier d’un agent ou dans tout autre document administratif.
Les compétences acquises dans l’exercice d’une activité syndicale sont prises en compte pour les acquis de l’expérience professionnelle.
Lorsqu’un bâtiment compte au moins 50 agents, les syndicats représentatifs ayant une section syndicale disposent au moins d’un local commun. Si elle le peut, l’administration met à disposition de chaque organisation syndicale, un local distinct.
L’attribution de locaux distincts est obligatoire lorsque les effectifs sont supérieurs à 500 agents. Toutefois, les syndicats affiliés à une même fédération ou confédération disposent d’un local commun.
À savoir
les syndicats considérés comme représentatifs sont ceux disposant d’au moins 1 siège au comité social pour le service concerné ou au comité social ministériel.
Les locaux comportent les équipements indispensables à l’activité syndicale. Notamment : mobilier, ligne téléphonique, poste informatique, connexion au réseau internet, accès aux moyens d’impression et à un photocopieur, boite aux lettres.
Affichage, diffusion électronique
Des panneaux réservés à l’affichage syndical sont installés dans des locaux facilement accessibles au personnel, mais auxquels le public n’a pas normalement accès.
Les syndicats peuvent également utiliser l’intranet et disposer de leur propre adresse de messagerie électronique pour diffuser des tracts syndicaux dans les conditions fixées par l’administration.
Distribution de tracts
Les tracts syndicaux peuvent être distribués aux agents dans l’enceinte des bâtiments administratifs, en dehors des locaux ouverts au public.
Ces distributions ne doivent pas perturber le bon fonctionnement du service.
Lorsqu’elle a lieu pendant les heures de travail, la distribution de tracts ne peut être effectuée que par des agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une décharge de service.
Réunions d’information
Syndicat représentatif
Autre syndicat
Réunion mensuelle d’information
Les organisations syndicales représentatives peuvent tenir des réunions mensuelles d’information pendant les heures de travail.
Chaque agent a le droit de participer à une de ces réunions, dans la limite d’1 heure par mois.
Les organisations syndicales peuvent regrouper leurs heures par trimestre.
L’agent doit informer sa hiérarchie de cette participation.
Réunions statutaires et d’information
Un syndicat représentatif peut tenir les réunions prévues par ses statuts et des réunions d’information à l’intérieur des bâtiments administratifs en dehors ou pendant les horaires de travail.
Lorsque les réunions ont lieu pendant les horaires de travail, seuls les agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence peuvent y participer.
Réunion d’information spéciale
Un syndicat représentatif candidat à l’élection des représentants du personnel aux CAP, aux CCP ou au comité social peut organiser une réunion d’information spéciale au cours des 6 semaines précédant le vote.
Chaque agent peut participer à une réunion d’information spéciale dans la limite d’une heure.
À savoir
les syndicats considérés comme représentatifs sont ceux disposant d’au moins 1 siège au comité social pour le service concerné ou au comité social ministériel.
Réunions statutaires et d’information
Un syndicat peut tenir les réunions prévues par ses statuts et des réunions d’information à l’intérieur des bâtiments administratifs en dehors ou pendant les horaires de travail.
Lorsque les réunions ont lieu pendant les horaires de travail, seuls les agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence peuvent y participer.
Réunion d’information spéciale
Tout syndicat candidat à l’élection des représentants du personnel aux CAP, aux CCP ou au comité social peut organiser une réunion d’information spéciale au cours des 6 semaines précédant le vote.
Chaque agent peut participer à une réunion d’information spéciale dans la limite d’une heure.
Un agent public (fonctionnaire ou contractuel) peut bénéficier d’un congé rémunéré pour suivre une formation organisée par un organisme figurant sur une liste fixée par arrêté ministériel.
La durée du congé est fixée à 12 jours ouvrables maximum par an. Dans les services et établissements soumis au rythme de l’année scolaire, l’année de référence est l’année scolaire.
Le nombre d’agents qui peuvent obtenir le congé est limité dans chaque administration centrale, chaque service extérieur en dépendant, chaque établissement public de l’État.
Ce nombre est déterminé en fonction du nombre de voix que les syndicats responsables des formations ont obtenu lors de la dernière élection des représentants du personnel aux CAP, dans la limité de 5 % de l’effectif réel.
La demande de congé doit être faite par écrit au chef de service au moins 1 mois à l’avance. En l’absence de réponse au moins 15 jours avant le début du stage, le congé est considéré comme accepté.
Le congé est accordé sous réserve des nécessités de service. Toute décision de refus doit être motivée et communiquée à la CAP lors de sa plus prochaine réunion.
À son retour de formation, l’agent remet à son chef de service une attestation de présence délivrée par l’organisme de formation.
Congrès ou réunions des instances de direction
Des autorisations spéciales d’absence sont accordées aux représentants des organisations syndicales, mandatés pour assister aux congrès ou aux réunions des instances de direction dont ils sont membres.
Ces autorisations spéciales d’absence sont accordées, sous réserve des nécessités de service, sur présentation de la convocation.
Le nombre maximum de jours d’autorisation d’absence pouvant être accordés varie selon que le syndicat est représenté ou non au Conseil commun de la fonction publique.
Nombre de jours d’autorisation d’absence selon l’organisation syndicale concernée
Organisations syndicales concernées
Nombre de jours d’autorisations d’absence par agent par an
– Unions, fédérations ou confédérations de syndicats non représentées au Conseil commun de la fonction publique
– Syndicats nationaux et locaux et unions qui leur sont affiliées
10 jours
– Syndicat international et unions, fédérations ou confédérations représentées au Conseil commun de la fonction publique
– Syndicaux nationaux et locaux et les unions qui leur sont affiliés
20 jours
Les 2 limites de 10 et 20 jours par an ne sont pas cumulables entre elles. Les éventuels délais de route s’ajoutent à ces plafonds.
Tout refus d’autorisation d’absence doit être motivé.
Des autorisations d’absence sont également accordées aux représentants syndicaux mandatés pour assister aux congrès ou aux réunions des instances de direction d’un autre niveau (sections syndicales) dont ils sont membres. Ces autorisations d’absence sont déduites du contingent de crédit d’heures de temps syndical.
Réunions de travail ou négociations nationales
Des autorisations d’absence sont obligatoirement accordées aux représentants syndicaux qui participent à des réunions de travail convoquées par l’administration ou à des négociations nationales.
La durée de l’autorisation d’absence comprend les délais de route, la durée prévisible de la réunion et un temps égal à cette durée pour la préparation et le compte rendu des travaux.
Autres instances
Des autorisations d’absence sont obligatoirement accordées aux représentants syndicaux, titulaires et suppléants, et aux experts, appelés à siéger à d’autres instances.
Les autorisations d’absence sont accordées sur présentation de la convocation ou du document informant de la réunion.
Ces instances sont les suivantes :
Conseil commun de la fonction publique et Conseil supérieur de la fonction publique de l’État
Conseils d’administration des organismes sociaux ou mutualistes, y compris les organismes de retraite
Organismes publics chargés de promouvoir la diversité dans la fonction publique
Conseils d’administration des hôpitaux et des établissements d’enseignement
Dans chaque département ministériel, les réunions de certaines instances de concertation fixées par arrêté ministériel peuvent aussi donner lieu à autorisations d’absence.
La durée de l’autorisation d’absence comprend les délais de route, la durée prévisible de la réunion et un temps égal à cette durée pour la préparation et le compte rendu des travaux.
Les syndicats bénéficient d’un crédit de temps syndical qui comprend un contingent d’heures et un contingent de décharges d’activité de service.
Le contingent d’heures permet aux représentants syndicaux de bénéficier d’autorisations d’absence pour participer aux congrès ou aux réunions des instances de direction d’un autre niveau que celui qui ouvre droit à des autorisations spéciales d’absence dans la limite de 10 ou 20 jours.
Le contingent de décharges d’activité de service permet aux représentants syndicaux d’exercer, à temps plein ou à temps partiel, pendant leurs heures de service, une activité syndicale en lieu et place de leur activité administrative.
Ce crédit de temps syndical est déterminé, dans chaque ministère, après chaque élection des représentants du personnel au comité social d’administration. Il est reconduit chaque année jusqu’aux élections suivantes, sauf modification du périmètre du département ministériel entraînant une variation de plus de 20 % des effectifs.
Le crédit de temps syndical de chaque ministère est calculé en fonction du nombre d’agents inscrits sur les listes électorales pour l’élection au comité social d’administration selon le barème suivant :
1 équivalent temps plein par tranche de 230 agents jusqu’à 140 000 agents
1 équivalent temps plein par tranche de 650 agents, au-delà de 140 000 agents
La moitié du crédit de temps syndical est réparti entre les syndicats représentés au comité social d’administration en fonction du nombre de sièges qu’ils ont obtenu aux élections.
L’autre moitié est répartie entre tous les syndicats ayant présenté leur candidature à l’élection du comité social d’administration proportionnellement au nombre de voix obtenues.
Le syndicat désigne librement parmi ses représentants les bénéficiaires de crédits de temps syndical.
En ce qui concerne les décharges d’activité de service, si la désignation d’un agent est incompatible avec la bonne marche du service, l’administration motive son refus et invite l’organisation syndicale à choisir un autre agent. La CAP ou la CCP est informée de cette décision.
À savoir
chaque union syndicale représentée au Conseil supérieur de la fonction publique de l’État a droit en plus à un nombre de décharges de service fixé par arrêté ministériel en fonction du nombre de sièges dont elle dispose à ce conseil.
Un fonctionnaire titulaire peut être détaché auprès d’un syndicat pour exercer un mandat syndical.
Le droit syndical est garanti à chaque agent public.
Les agents peuvent librement créer un syndicat. Chaque agent peut librement y adhérer et y exercer des mandats.
Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite entre les agents en raison de leurs opinions syndicales.
Aucune mention des opinions ou activités syndicales ne peut figurer au dossier d’un agent ou dans tout autre document administratif.
Les compétences acquises dans l’exercice d’une activité syndicale sont prises en compte pour les acquis de l’expérience professionnelle.
Lorsqu’une collectivité compte au moins 50 agents, l’autorité territoriale doit mettre à disposition des syndicats représentatifs ayant une section syndicale un local commun. Si elle le peut, elle met un local distinct à disposition de chaque organisation.
L’attribution de locaux distincts est obligatoire lorsque les effectifs sont supérieurs à 500 agents.
À savoir
les syndicats sont considérés comme représentatifs s’ils sont représentés au comité technique (au comité social territorial à partir de 2022) ou au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale.
Les locaux comportent les équipements indispensables à l’activité syndicale. Notamment : mobilier, ligne téléphonique, poste informatique, connexion au réseau internet, accès aux moyens d’impression et à un photocopieur, boite aux lettres.
Affichage, diffusion électronique
Des panneaux réservés à l’affichage syndical sont installés dans des locaux facilement accessibles au personnel, mais auxquels le public n’a pas normalement accès.
Les syndicats peuvent également utiliser l’intranet et disposer de leur propre adresse de messagerie électronique pour diffuser des tracts syndicaux dans les conditions fixées par l’administration.
Distribution de tracts
Les tracts syndicaux peuvent être distribués aux agents dans l’enceinte des bâtiments administratifs, en dehors des locaux ouverts au public.
Ces distributions ne doivent pas perturber le bon fonctionnement du service.
Lorsqu’elle a lieu pendant les heures de travail, la distribution de tracts ne peut être effectuée que par des agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une décharge de service.
Réunions d’information
Syndicat représentatif
Autre syndicat
Réunion mensuelle d’information
Les organisations syndicales peuvent tenir des réunions mensuelles d’information pendant les heures de service.
Chaque agent a le droit de participer à une de ces réunions, dans la limite d’1 heure par mois.
Les organisations syndicales peuvent regrouper leurs heures par trimestre.
L’agent doit informer sa hiérarchie de cette participation au moins 3 jours à l’avance.
Réunions statutaires ou d’information
Un syndicat peut tenir les réunions prévues par ses statuts et des réunions d’information à l’intérieur des bâtiments administratifs en dehors ou pendant les horaires de travail.
En cas d’impossibilité de tenir les réunions à l’intérieur des bâtiments administratifs, elles peuvent avoir lieu dans des locaux extérieurs mis à la disposition.
Lorsque les réunions ont lieu pendant les horaires de travail, seuls les agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence peuvent y participer.
Réunion d’information spéciale
Un syndicat candidat à l’élection des représentants du personnel aux CAP, aux CCP ou au comité social peut organiser une réunion d’information spéciale au cours des 6 semaines précédant le vote.
Chaque agent peut participer à une réunion d’information spéciale dans la limite d’une heure à condition d’en faire la demande au moins 3 jours à l’avance..
À savoir
les syndicats sont considérés comme représentatifs s’ils sont représentés au comité technique (au comité social territorial à partir de 2022) ou au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale.
Réunions statutaires ou d’information
Tout syndicat peut tenir les réunions prévues par ses statuts et des réunions d’information à l’intérieur des bâtiments administratifs en dehors ou pendant les horaires de travail.
En cas d’impossibilité de tenir les réunions à l’intérieur des bâtiments administratifs, elles peuvent avoir lieu dans des locaux extérieurs mis à la disposition.
Lorsque les réunions ont lieu pendant les horaires de travail, seuls les agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence peuvent y participer.
Réunion d’information spéciale
Tout syndicat candidat à l’élection des représentants du personnel aux CAP, aux CCP ou au comité social peut organiser une réunion d’information spéciale au cours des 6 semaines précédant le vote. Chaque agent peut participer à une réunion d’information spéciale dans la limite d’une heure à condition d’en faire la demande au moins 3 jours à l’avance.
Un agent public (fonctionnaire ou contractuel) peut bénéficier d’un congé rémunéré pour suivre une formation organisée par un organisme figurant sur une liste fixée par arrêté ministériel.
La durée de ce congé est fixée à 12 jours ouvrables maximum par an.
Dans les collectivités ou établissements employant au moins 100 agents, le nombre d’agents qui peuvent obtenir un congé, au cours d’une même année, est limité à 5 % de l’effectif réel.
La demande de congé doit être faite par écrit à l’autorité territoriale au moins 1 mois avant le début du stage. En l’absence de réponse au moins 15 jours avant le début du stage, le congé est considéré comme accepté.
Le congé est accordé sous réserve des nécessités de service. Toute décision de refus doit être communiquée à la CAP lors de sa plus prochaine réunion.
À son retour de formation, l’agent remet à l’autorité territoriale une attestation de présence délivrée par l’organisme de formation.
Congrès ou réunions des instances de direction
Des autorisations spéciales d’absence sont accordées aux représentants des organisations syndicales, mandatés pour assister aux congrès ou aux réunions des instances de direction dont ils sont membres.
Ces autorisations spéciales d’absence sont accordées, sous réserve des nécessités de service, sur présentation de la convocation.
Les demandes d’autorisation d’absence doivent être formulées 3 jours au moins avant la date de la réunion.
Le nombre maximum de jours d’autorisation d’absence pouvant être accordés varie selon que le syndicat est représenté ou non au Conseil commun de la fonction publique.
Nombre de jours d’autorisation d’absence selon l’organisation syndicale concernée
Organisations syndicales concernées
Nombre de jours d’autorisations d’absence par agent par an
– Unions, fédérations ou confédérations de syndicats non représentées au Conseil commun de la fonction publique
– Syndicats nationaux et locaux et unions qui leur sont affiliées
10 jours
– Syndicat international et unions, fédérations ou confédérations représentées au Conseil commun de la fonction publique ai
– Syndicaux nationaux et locaux et unions qui leur sont affiliés
20 jours
Les 2 limites de 10 et 20 jours par an ne sont pas cumulables entre elles. Les éventuels délais de route s’ajoutent à ces plafonds.
Tout refus d’autorisation d’absence doit être motivé.
Des autorisations d’absence sont également accordées aux représentants syndicaux mandatés pour assister aux congrès ou aux réunions des instances de direction d’un autre niveau (sections syndicales) dont ils sont membres. Ces autorisations d’absence sont déduites du contingent de crédit d’heures de temps syndical.
Réunions de travail ou négociations nationales
Des autorisations d’absence sont obligatoirement accordées aux représentants syndicaux qui participent à des réunions de travail convoquées par l’administration ou à des négociations nationales.
La durée de l’autorisation d’absence comprend les délais de route, la durée prévisible de la réunion et un temps égal à cette durée pour la préparation et le compte rendu des travaux.
Autres instances
Des autorisations d’absence sont obligatoirement accordées aux représentants syndicaux, titulaires et suppléants, et aux experts, appelés à siéger à d’autres instances.
Les autorisations d’absence sont accordées sur présentation de la convocation ou du document informant de la réunion.
Ces instances sont les suivantes :
Conseil commun de la fonction publique et Conseil supérieur de la fonction publique territoriale
Conseil économique, social et environnemental ou conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux
Conférence nationale des services d’incendie et de secours
Commission consultative des polices municipales
Conseils d’administration des organismes de retraite
Conseils d’administration des organismes de sécurité sociale et des mutuelles
Toute autre instance nationale ou locale pour laquelle la présence des représentants du personnel de la fonction publique territoriale est requise par une loi ou un décret
La durée de l’autorisation d’absence comprend les délais de route, la durée prévisible de la réunion et un temps égal à cette durée pour la préparation et le compte rendu des travaux.
Les syndicats bénéficient d’un crédit de temps syndical qui comprend un contingent d’heures et un contingent de décharges d’activité de service.
Le contingent d’heures permet aux représentants syndicaux de bénéficier d’autorisations d’absence pour participer aux congrès ou aux réunions des instances de direction d’un autre niveau que celui qui ouvre droit à des autorisations spéciales d’absence dans la limite de 10 ou 20 jours.
Le contingent de décharges d’activité de service permet aux représentants syndicaux d’exercer, à temps plein ou à temps partiel, pendant leurs heures de service, une activité syndicale en lieu et place de leur activité administrative.
Ce crédit de temps syndical est déterminé, dans chaque collectivité, après chaque élection des représentants du personnel au comité social territorial. Il est reconduit chaque année jusqu’aux élections suivantes, sauf modification du périmètre du comité social territorial ou augmentation de plus de 20 % des effectifs.
Le nombre d’heures de décharges d’activité de service dépend du nombre d’agents inscrits sur la liste électorale du comité social territorial :
Nombre d’heures de décharge d’activité de service par mois en fonction du nombre d’électeurs
Nombre d’électeurs
Nombre d’heures de décharge d’activité de service par mois
Moins de 100
Égal au nombre d’électeurs
100 à 200
100
201 à 400
130
401 à 600
170
601 à 800
210
801 à 1 000
250
1 001 à 1 250
300
1 251 à 1 500
350
1 501 à 1 750
400
1 751 à 2 000
450
2 001 à 3 000
550
3 001 à 4 000
650
4 001 à 5 000
1 000
5 001 à 10 000
1 500
10 001 à 17 000
1 700
17 001 à 25 000
1 800
25 001 à 50 000
2 000
Au-delà de 50 000
2 500
Le contingent d’autorisations d’absence est calculé à raison d’une heure d’autorisation d’absence pour 1 000 heures de travail accomplies par les agents inscrits sur la liste électorale du comité social territorial.
La moitié du crédit de temps syndical est réparti entre les syndicats représentés au comité social territorial en fonction du nombre de sièges qu’ils ont obtenu aux élections.
L’autre moitié est répartie entre tous les syndicats ayant présenté leur candidature à l’élection du comité social territorial proportionnellement au nombre de voix obtenues.
Le syndicat désigne les bénéficiaires de ce crédit de temps syndical parmi ses représentants en activité dans la collectivité ou l’établissement.
En ce qui concerne les décharges d’activité de service, si la désignation d’un agent est incompatible avec la bonne marche du service, l’autorité territoriale motive son refus et invite l’organisation syndicale à choisir un autre agent.
À noter
Par convention, le centre de gestion et une ou plusieurs collectivités ou établissements non obligatoirement affiliés peuvent, à la demande des organisations syndicales, mutualiser les crédits de temps syndical que celles-ci n’ont pas utilisé pendant l’année. Ce reliquat est utilisé dans les collectivités ou établissements signataires l’année suivante.
Un fonctionnaire titulaire peut être détaché auprès d’un syndicat pour exercer un mandat syndical.
Sa mise à disposition ne peut pas être inférieure au mi-temps.
Le droit syndical est garanti à chaque agent public.
Les agents peuvent librement créer un syndicat. Chaque agent peut librement y adhérer et y exercer des mandats.
Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite entre les agents en raison de leurs opinions syndicales.
Aucune mention des opinions ou activités syndicales ne peut figurer au dossier d’un agent ou dans tout autre document administratif.
Les compétences acquises dans l’exercice d’une activité syndicale sont prises en compte pour les acquis de l’expérience professionnelle.
Un établissement d’au moins 50 agents doit mettre un local commun à la disposition des syndicats suivants qui le demandent :
Syndicats ayant une section syndicale dans l’établissement
Syndicats représentatifs dans l’établissement ou représentés au Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière (CSFPH)
Un établissement d’au moins 200 agents doit obligatoirement attribuer un local distinct aux syndicats suivants :
Syndicats représentés au CSFPH
Syndicats représentatifs dans l’établissement
Un établissement de moins de 50 agents peut également mettre un local commun à disposition des syndicats ayant une section syndicale dans l’établissement.
Les locaux comportent les équipements indispensables à l’exercice de l’activité syndicale (mobilier, ligne téléphonique, poste informatique, connexion au réseau internet, accès aux moyens d’impression et à un photocopieur, boite aux lettres, …).
À savoir
les syndicats considérés comme représentatifs dans l’établissement sont ceux ayant au moins 1 siège au comité technique d’établissement.
Affichage, diffusion électronique
Des panneaux réservés à l’affichage syndical sont installés dans des locaux facilement accessibles au personnel, mais auxquels le public n’a pas normalement accès.
Les syndicats peuvent également utiliser l’intranet et disposer de leur propre adresse de messagerie électronique pour diffuser des tracts syndicaux dans les conditions fixées par l’administration.
Distribution de tracts
Les tracts syndicaux peuvent être distribués aux agents dans l’enceinte des bâtiments administratifs, en dehors des locaux ouverts au public.
Ces distributions ne doivent pas perturber le bon fonctionnement du service.
Lorsqu’elle a lieu pendant les heures de travail, la distribution de tracts ne peut être effectuée que par des agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une décharge de service.
Réunions d’information
Syndicale représenté au CSFPH ou représentatif dans l’établissement
Autre syndicat
Réunion mensuelle d’information
Les organisations syndicales peuvent tenir des réunions mensuelles d’information pendant les heures de travail.
Chaque agent a le droit de participer à une de ces réunions, dans la limite d’1 heure par mois.
Les organisations syndicales peuvent regrouper leurs heures par trimestre.
L’agent doit informer sa hiérarchie de cette participation.
Réunions statutaires ou d’information
Un syndicat peut tenir les réunions prévues par ses statuts et des réunions d’information à l’intérieur des bâtiments administratifs en dehors ou pendant les horaires de travail.
En cas d’impossibilité de tenir les réunions à l’intérieur des bâtiments administratifs, elles peuvent avoir lieu dans des locaux extérieurs mis à la disposition.
Lorsque les réunions ont lieu pendant les horaires de travail, seuls les agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence peuvent y participer.
Réunion d’information spéciale
Un syndicat candidat à l’élection des représentants du personnel aux CAP, aux CCP ou au comité social peut organiser une réunion d’information spéciale au cours des 6 semaines précédant le vote.
Chaque agent peut participer à une réunion d’informations spéciale dans la limite d’une heure.
À savoir
les syndicats considérés comme représentatifs dans l’établissement sont ceux ayant au moins 1 siège au comité technique d’établissement.
Réunions statutaires ou d’information
Tout syndicat peut tenir les réunions prévues par ses statuts et des réunions d’information à l’intérieur des bâtiments administratifs en dehors ou pendant les horaires de travail.
En cas d’impossibilité de tenir les réunions à l’intérieur des bâtiments administratifs, elles peuvent avoir lieu dans des locaux extérieurs mis à la disposition.
Lorsque les réunions ont lieu pendant les horaires de travail, seuls les agents qui ne sont pas en service ou qui bénéficient d’une autorisation spéciale d’absence peuvent y participer.
Réunion d’information spéciale
Tout syndicat candidat à l’élection des représentants du personnel aux CAP, aux CCP ou au comité social peut organiser une réunion d’information spéciale au cours des 6 semaines précédant le vote.
Chaque agent peut participer à une réunion d’informations spéciale dans la limite d’une heure.
Un agent public (fonctionnaire ou contractuel) peut bénéficier d’un congé rémunéré pour suivre une formation organisée par un organisme figurant sur une liste fixée par arrêté ministériel.
La durée de ce congé est fixée à 12 jours ouvrables maximum par an.
Dans chaque établissement, le nombre d’agents qui peuvent obtenir un congé, au cours d’une même année, est limité.
Ce nombre est déterminé, dans la limite de 5 % de l’effectif réel, en fonction du nombre moyen de voix que les syndicats, responsables des formations, ont obtenu dans l’établissement, lors des élections des représentants du personnel aux CAP départementales.
Lorsque l’établissement compte moins de 20 agents, le nombre de jours de congé que les syndicats se partagent est égal au maximum à 5 % du nombre d’agents multiplié par 12.
La demande de congé doit être faite par écrit au directeur de l’établissement au moins 1 mois avant le début du stage. En l’absence de réponse au moins 15 jours avant le début du stage, le congé est considéré comme accepté.
Le congé est accordé sous réserve des nécessités de service. Toute décision de refus doit être motivée et communiquée à la CAP lors de sa plus prochaine réunion.
À son retour de formation, l’agent remet au directeur de l’établissement une attestation de présence délivrée par l’organisme de formation.
Congrès ou réunions des instances de direction
Des autorisations spéciales d’absence sont accordées aux représentants des organisations syndicales, mandatés pour assister aux congrès ou aux réunions des instances de direction dont ils sont membres.
Ces autorisations spéciales d’absence sont accordées, sous réserve des nécessités de service, sur présentation de la convocation.
Les demandes d’autorisation d’absence doivent être formulées 3 jours au moins avant la date de la réunion.
Le nombre maximum de jours d’autorisation d’absence pouvant être accordés varie selon que le syndicat est représenté ou non au Conseil commun de la fonction publique.
Nombre de jours d’autorisation d’absence selon l’organisation syndicale concernée
Organisations syndicales concernées
Nombre de jours d’autorisations d’absence par agent par an
– Unions, fédérations ou confédérations de syndicats non représentées au Conseil commun de la fonction publique
– Syndicats nationaux et locaux et unions qui leur sont affiliées
10 jours
– Syndicat international et unions, fédérations ou confédérations représentées au Conseil commun de la fonction publique ai
– Syndicaux nationaux et locaux et unions qui leur sont affiliés
20 jours
Les 2 limites de 10 et 20 jours par an ne sont pas cumulables entre elles. Les éventuels délais de route s’ajoutent à ces plafonds.
Tout refus d’autorisation d’absence doit être motivé.
Des autorisations d’absence sont également accordées aux représentants syndicaux mandatés pour assister aux congrès ou aux réunions des instances de direction d’un autre niveau (sections syndicales) dont ils sont membres. Ces autorisations d’absence sont déduites du contingent de crédit d’heures de temps syndical.
Réunions de travail ou négociations nationales
Des autorisations d’absence sont obligatoirement accordées aux représentants syndicaux qui participent à des réunions de travail convoquées par l’administration ou à des négociations nationales.
La durée de l’autorisation d’absence comprend les délais de route, la durée prévisible de la réunion et un temps égal à cette durée pour la préparation et le compte rendu des travaux.
Autres instances
Des autorisations spéciales d’absence sont accordées aux représentants syndicaux, titulaires et suppléants, et aux experts, appelés à siéger à d’autres instances.
Les autorisations d’absence sont accordées sur présentation de la convocation ou du document informant de la réunion.
Ces instances sont les suivantes :
Conseil commun de la fonction publique et Conseil supérieur de la fonction publique hospitalière
Commissions départementales de réforme des agents des collectivités locales
Commissions médicales d’établissement
Centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière
Comité national et comités locaux du fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique
Conseils d’administration des organismes de retraite, des organismes de sécurité sociale et des mutuelles
Conseil économique, social et environnemental et conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux
Agence nationale du développement professionnel continu
La durée de l’autorisation d’absence comprend les délais de route, la durée prévisible de la réunion et un temps égal à cette durée pour la préparation et le compte rendu des travaux.
Les syndicats bénéficient d’un crédit de temps syndical qui comprend un contingent d’heures et un contingent de décharges d’activité de service.
Le contingent d’heures permet aux représentants syndicaux de bénéficier d’autorisations d’absence pour participer aux congrès ou aux réunions des instances de direction d’un autre niveau que celui qui ouvre droit à des autorisations spéciales d’absence dans la limite de 10 ou 20 jours.
Le contingent de décharges d’activité de service permet aux représentants syndicaux d’exercer, à temps plein ou à temps partiel, pendant leurs heures de service, une activité syndicale en lieu et place de leur activité administrative.
Ce crédit de temps syndical est déterminé, dans chaque établissement, après chaque élection des représentants du personnel au comité social d’établissement. Il est reconduit chaque année jusqu’aux élections suivantes.
Le crédit de temps syndical de chaque établissement comprend 2 volumes d’heures distincts :
1 volume d’heures calculé à raison d’une heure pour 1 000 heures de travail accomplies par les agents inscrits sur la liste électorale du comité social d’établissement
et 1 volume d’heures qui dépend du nombre d’agents inscrits sur la liste électorale du comité social d’établissement.
Le second volume d’heures est déterminé selon le barème suivant :
Nombre d’heures par mois en fonction du nombre d’agents
Nombre d’agents
Nombre d’heures par mois
Moins de 100
Égal au nombre d’agents occupant un emploi permanent à temps complet
100 à 200
100
201 à 400
130
401 à 600
170
601 à 800
210
801 à 1 000
250
1 001 à 1 250
300
1 251 à 1 500
350
1 501 à 1 750
400
1 751 à 2 000
450
2 001 à 3 000
550
3 001 à 4 000
650
4 001 à 5 000
1 000
5 001 à 6 000
1 500
Au-delà de 6 000
100 heures supplémentaires pour 1 000 agents supplémentaires
La moitié du crédit de temps syndical est réparti entre les syndicats représentés au comité social d’établissement en fonction du nombre de sièges qu’ils ont obtenu aux élections.
L’autre moitié est répartie entre tous les syndicats ayant présenté leur candidature à l’élection du comité social d’établissement proportionnellement au nombre de voix obtenues.
Le crédit de temps syndical est utilisé, au choix du syndicat, sous forme de décharges d’activité de service ou sous forme de crédits d’heure.
Le syndicat désigne les bénéficiaires des crédits de temps syndical parmi ses représentants en activité dans l’établissement. Elles en communiquent la liste nominative au directeur d’établissement. Cette liste précise les volumes de crédit de temps syndical répartis sous forme de décharges d’activité de service et sous forme de crédits d’heures.
Si la désignation d’un agent est incompatible avec la bonne marche du service, le chef d’établissement invite l’organisation syndicale, après avis de la CAP, à choisir un autre agent.
Un fonctionnaire titulaire peut être détaché auprès d’un syndicat pour exercer un mandat syndical.
Il peut aussi être totalement ou partiellement mis à disposition d’un syndicat pour exercer un mandat syndical à l’échelon national.
Les statistiques mises en œuvre par l’État pour assurer le contrôle de l’argent public impose désormais aux collectivités de réclamer le numéro Siren aux organismes réclamant des subventions. Ce numéro est attribué d’office par le biais du Centre de formalité des entreprises de l’Urssaf ou des services fiscaux (DIRECCTE) lorsque l’association embauche son premier salarié ou est soumise aux impôts commerciaux.
Comment le demander ?
Il faut en faire la demande auprès de l’Insee d’Aquitaine à l’adresse suivante :
Insee Aquitaine 33 rue Saget 33076 Bordeaux Cedex
À ce courrier, il faudra joindre une copie de vos statuts ainsi qu’une copie de l’extrait de parution au Journal officiel ou, à défaut de ce dernier, le récépissé de dépôt des statuts en préfecture.
Centre de ressources et d’information pour les bénévoles
Le Centre de ressources et d’information pour les bénévoles a pour mission d’informer, conseiller et accompagner les acteurs de la vie associative dans les différents domaines tels que l’emploi, la formation initiale et continue, l’information réglementaire et conventionnelle, et de les relayer vers des experts (Conseil départemental, France Travail, services fiscaux, etc).