Pour mener à bien vos actions envers le public montois, et si vous répondez aux critères définis dans la charte de la vie associative, votre association peut bénéficier d’une subvention de fonctionnement.
Composition des dossiers de demande de subvention selon la catégorie de l’association :
Toutes les associations sollicitant une subvention municipale doivent compléter un dossier de demande qui doit être adressé au service Vie Locale.
L’intérêt local : les associations doivent être domiciliées sur la ville ou disposer d’une section locale depuis deux ans minimum. Dans le cas d’associations nationales, compter un nombre minimal d’adhérents domiciliés sur la ville (selon information déclarative de l’association) et organiser des activités sur le territoire de la ville à l’attention des concitoyens.
L’intérêt public et la réglementation : rejet des demandes émanant d’associations sectaires, d’associations cultuelles, de mouvements politiques et syndicaux, d’associations proposant des activités contraires aux bonnes mœurs.
Le besoin financier : les subventions sont exclusivement réservées aux associations qui ne disposent pas de recettes adéquates et dont la trésorerie est insuffisante.
Le multi-subventionnement : les subventions sont octroyées dans le respect des compétences d’autres personnes publiques susceptibles de subventionner l’association (Conseil départemental, Conseil régional, État…) et au vu des demandes effectuées par l’association auprès de ces personnes (selon information déclarative de l’association).
Les associations subventionnées doivent transmettre annuellement leur rapport d’activité et leurs comptes afin que la Ville puisse s’assurer du bon emploi des fonds publics. La Ville se réserve le droit d’effectuer des contrôles ou audits si nécessaire.
Les associations recevant une subvention municipale supérieure à 23 000 euros par an doivent obligatoirement conclure avec la Ville une convention d’objectifs, présentant la nature de ses activités, le principe du subventionnement et les obligations de l’association.
Des conventions sont également prévues pour l’octroi de prestations en nature (locaux ou personnel mis à disposition).
Gestion des salles et du matériel
Toutes les demandes de réservation sont à adresser au service Vie locale un mois minimum avant la réunion.
Maison René Lucbernet : mise à disposition de bureaux associatifs.
Maison Joëlle Vincens : mise à disposition de bureaux associatifs et de la salle de répétitions.
Maison Camille Pédarré : mise à disposition de salles de répétitions et d’évolutions sportives.
Salle Codibois : mise à disposition de salles de répétitions et d’évolutions sportives, de locaux de stockage.
Maison Réné Lucbernet : une salle de réunion avec la capacité d’accueil de 15 personnes.
Maison Joëlle Vincens : trois salles de réunions (une salle au rez-de-chaussée avec la capacité d’accueil de 19 personnes, une salle au 1er étage avec la capacité d’accueil de 50 personnes, une salle au 2ème étage avec la capacité d’accueil de 50 personnes).
Auberge Landaise : salle modulable avec trois capacités possibles : 145 m² + 440 m² + 223 m².
Château de Nahuques : capacité d’accueil de 367 m².
Salle Georges Brassens : capacité d’accueil de 205 m².
Salle du Petit-Bonheur : capacité d’accueil de 204 m².
Hall de Nahuques : capacité d’accueil de 2 197 m².
Hall de Nahuques : capacité d’accueil de 2 197 m², salle équipée de 140 tables et 200 chaises, de comptoirs et de barrières.
Organisation de manifestations
Les obligations des organisateurs
Obligation de déclaration
Tout projet de manifestation doit être formulé par courrier adressé à Monsieur le Maire. Cette déclaration, effectuée le plus tôt possible par l’organisateur, permet aux services municipaux compétents de donner toutes les consignes nécessaires et de répondre au mieux aux attentes de l’association.
L’association est tenue de valoriser son partenaire, la ville de Mont de Marsan, dans l’ensemble des documents édités de communication (flyers, affiches,etc) en insérant le logo de la Ville et/ou de Mont de Marsan Agglo.
Obligation en matière d’hygiène alimentaire
L’hygiène alimentaire n’est pas seulement une affaire de professionnels : les règles s’appliquent à tous dès que l’on distribue, même gratuitement, des aliments.
L’organisateur est toujours responsable de la manifestation qu’il organise. Il doit donc tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité du public.
Pour toutes les manifestations accueillant du public, le Maire est l’autorité titulaire du pouvoir de police. À ce titre, il doit veiller à l’ordre, la sécurité, la sûreté et la salubrité publiques, ceci en application du Code Général des Collectivités Territoriales (article 2212-2 du CGCT)
Il en découle une obligation de surveillance générale et un devoir de vérification des mesures de sécurité, tant pour les participants que pour les tiers. Pour remplir cette double mission, le Maire doit pouvoir apprécier les dispositifs envisagés par les organisateurs pour la sécurité des participants et l’environnement de la manifestation, qu’elle ait lieu en site fermé ou sur le domaine public.
La Ville de Mont de Marsan décline toute responsabilité quant aux risques financiers encourus par l’organisateur. Elle ne saurait être solidaire des éventuels déficits liés à la manifestation.
décret n°97.646 du 31 mai 1997 relatif à la mise en place de service d’ordre par les organisateurs de manifestations sportives, récréatives, culturelles, à but lucratif
Les manifestations grand public
Vide-greniers
Elles font l’objet d’une demande préalable faite auprès du Maire de la Ville de Mont de Marsan au moyen du document Cerfa.
Le « choc de simplification » lancé par le gouvernement en 2013 s’est notamment traduit par le renforcement des services dématérialisés. Depuis le 1er juillet 2016, ces services sont désormais accessibles sur le site service-public.fr.
Vous pourrez y effectuer toutes les formalités administratives (création, immatriculation), tout connaître sur le fonctionnement d’une association et sur les méthodes de financements possibles :
Vérifié le 24/12/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
Depuis la frontière
En France
Si vous venez en France pour obtenir le statut de réfugié, vous devez vous adresser aux autorités de police aux frontières pour leur signaler votre souhait. Puis vous devez effectuer des démarches en préfecture pour faire enregistrer votre demande d’asile. Vous ne pouvez pas directement saisir l’Ofpra. Une fois votre demande enregistrée par la préfecture, vous pouvez saisir l’Ofpra.
Si vous souhaitez entrer en France pour demander l’asile, vous devez l’indiquer :
À la police aux frontières du port, de l’aéroport ou de la gare de votre arrivée
Ou, si vous êtes arrivé en France par un autre moyen, à la préfecture compétente en matière d’asile la plus proche de votre lieu d’arrivée
Vous êtes alors informé sans délai, dans une langue que vous êtes supposé comprendre :
De la procédure pour demander l’asile
De vos droits et obligations
Des aides dont vous pouvez bénéficier pour présenter votre demande
Vos empreintes sont relevées (sauf si vous avez moins de 14 ans) pour vérifier que votre demande d’asile n’est pas de la compétence d’un autre pays européen.
Les autorités peuvent ne pas prendre immédiatement une décision sur votre demande en fonction des documents que vous produisez ou des informations que vous leur donnez. Dans ce cas, vous êtes placé en zone d’attente pendant le temps strictement nécessaire à l’examen de votre demande.
Un visa de régularisation de 8 jours vous est délivré par décision du ministre de l’intérieur.
Avant l’expiration de ce visa, vous devez vous présenter dans une plate-forme d’accueil pour demandeurs d’asile (Pada) dans la région où vous comptez résider pour
Faire pré-enregistrer votre demande
Recevoir une convocation pour un entretien au guichet unique pour demandeurs d’asile (Guda)
Votre demande est considérée comme non fondée si vos déclarations permettent de déterminer que vous n’encourez manifestement aucun risque dans votre pays (motifs économiques par exemple).
Toute personne intervenant en zone d’attente peut signaler votre vulnérabilité aux responsables de la zone d’attente. Vous êtes vulnérable si vous êtes mineur, si vous avez fait l’objet de torture physique ou psychologique, par exemple.
Votre vulnérabilité doit être prise en compte par les responsables de la zone.
Si vous êtes d’accord, ils doivent signaler cette vulnérabilité aux agents de l’Ofpra. Ces derniers doivent à leur tour en informer l’autorité administrative qui a décidé de votre placement en zone d’attente.
La décision finale d’admission ou de refus d’entrée en France est prise par le ministre de l’intérieur.
Un visa de régularisation de 8 jours vous est délivré par décision du ministre de l’intérieur.
Avant l’expiration de ce visa, vous devez vous rendre dans une structure de 1er accueil des demandeurs d’asile (Spada) dans la région où vous comptez résider pour :
Faire pré-enregistrer votre demande
Recevoir une convocation pour un entretien au guichet unique pour demandeurs d’asile (Guda)
Vous êtes informé du refus de vous laisser entrer en France.
Une copie du rapport de votre audition avec les agents de l’Ofpra vous est remise.
Motifs de refus
Votre demande d’entrer en France peut être refusée pour un des motifs suivants :
Votre demande d’asile relève d’un autre pays européen en application du règlement dit Dublin III
Vous présentez une menace pour l’ordre public
Votre demande d’asile est manifestement abusive ou frauduleuse
Votre demande est irrecevable (asile accordé par un autre pays, pas d’éléments nouveaux pour une nouvelle demande, etc.)
Votre demande est manifestement infondée (dépourvue de cohérence ou de crédibilité)
Recours
Si vous faites l’objet d’un refus d’entrée en France au titre de l’asile, vous pouvez en demander l’annulation au président du tribunal administratif compétent pour l’endroit où vous vous trouvez.
Vous devez déposer votre recours dans les 48 heures de la notification du refus. Vous pouvez demander le concours d’un interprète et être assisté d’un avocat (désigné d’office si vous n’en avez pas).
Le tribunal a 72 heures pour rendre sa décision. Durant cette période, vous ne pouvez pas être renvoyé vers un autre pays.
Si le tribunal rejette votre recours, vous pouvez former un appel dans les 15 jours devant le président de la cour administrative d’appel. Toutefois, à la différence du 1er, ce recours n’est pas suspensif.
La préfecture compétente pour recevoir votre demande d’asile est déterminée selon le département de votre domicile ou selon le lieu où vous arrivez en France.
Cette démarche en préfecture est obligatoire avant de saisir l’Ofpra. Elle concerne autant l’étranger mineur que l’étranger majeur.
Il faut vous adresser à la préfecture dont dépend votre département de résidence.
Préfets compétents pour enregistrer les demandes d’asile (en métropole) :
Indications concernant votre état civil et, éventuellement, celui des membres de votre famille qui vous accompagnent
Tout document justifiant que vous êtes entré régulièrement en France ou, si vous n’en avez pas, toute indication sur les conditions de votre entrée en France et vos itinéraires de voyage depuis votre pays d’origine
Indication de l’adresse où il est possible de vous joindre, si vous en avez une
À savoir
à ce stade de vos démarches, vous n’êtes pas obligé de fournir un justificatif de domicile.
Traitement du dossier
La préfecture doit enregistrer votre demande d’asile dans un délai de 3 jours ouvrés (ce délai est porté à 10 jours en cas d’arrivée massive de demandeurs d’asile).
Elle vous délivre à cette occasion un document d’information portant sur les points suivants :
Organisations pouvant vous apporter une assistance juridique ou de vous informer sur vos conditions d’accueil en France (logement, santé…)
Lorsque la demande d’asile est présentée par un mineur isolé, le procureur de la République est avisé immédiatement par la préfecture et désigne sans délai un administrateur ad hoc. Cette personne assiste le mineur et assure sa représentation dans le cadre des procédures de demande d’asile.
La mission de l’administrateur ad hoc prend fin dès qu’une mesure de tutelle est prononcée.
Une fois votre demande enregistrée, la préfecture vous remet 2 types de documents.
Attestation de demandeur d’asile
Cas général
En Guyane
La préfecture vous délivre, sauf exception, une attestation de demandeur d’asile. Le document n’est valable qu’en France.
Elle remet aussi ce document aux membres de votre famille qui vous accompagnent.
Ce document est valable 10 mois dans le cas d’une procédure normale et 6 mois de la cas d’une procédure accélérée. Il vous permet de déposer votre demande d’asile auprès de l’Ofpra.
Après dépôt de votre dossier auprès de l’Ofpra, l’attestation est renouvelable pour une durée de 6 mois.
Vous devez présenter la lettre de l’Ofpra attestant de l’enregistrement de votre demande.
La préfecture peut refuser de vous délivrer l’attestation de demandeur d’asile si vous êtes dans l’un des cas suivants :
Vous présentez une nouvelle demande de réexamen après un refus définitif d’une 1re demande
Vous faites l’objet d’une décision définitive d’extradition vers un État autre que votre pays d’origine ou d’une décision de remise sur le fondement d’un mandat d’arrêt européen ou d’une demande de remise par une cour pénale internationale
La préfecture vous délivre, sauf exception, une attestation de demandeur d’asile. Le document n’est valable qu’en France.
Elle remet aussi ce document aux membres de votre famille qui vous accompagnent.
Ce document est valable 2 mois et vous permet de déposer votre demande d’asile auprès de l’Ofpra.
Après dépôt de votre dossier auprès de l’Ofpra, l’attestation est renouvelable pour une durée de 4 mois.
Vous devez présenter la lettre de l’Ofpra attestant de l’enregistrement de votre demande.
La préfecture peut refuser de vous délivrer l’attestation de demandeur d’asile si vous êtes dans l’un des cas suivants :
Vous présentez une nouvelle demande de réexamen après un refus définitif d’une 1re demande
Vous faites l’objet d’une décision définitive d’extradition vers un État autre que votre pays d’origine ou d’une décision de remise sur le fondement d’un mandat d’arrêt européen ou d’une demande de remise par une cour pénale internationale
Formulaire de demande d’asile
La préfecture vous remet également un formulaire de demande d’asile.
Où s’adresser ?
Sur place
Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra)
Il est recommandé de conserver des photocopies de l’ensemble du dossier (formulaire et documents joints).
L’Ofpra accuse réception de votre demande et vous informe que votre dossier est complet ou vous demande de le compléter. Vous disposez alors d’un délai supplémentaire de 8 jours pour le compléter.
Seuls les dossiers complets sont enregistrés.
À noter
à tout moment de la procédure, vous pouvez envoyer par courrier des éléments supplémentaires en indiquant votre numéro de dossier.
Dès que vous recevez la lettre d’enregistrement de votre dossier par l’Ofpra, vous devez vous adresser à la préfecture de votre département. Même si vous vous êtes présenté pour votre admission au séjour à la préfecture chef-lieu de région.
La préfecture accuse réception de votre dossier complet.
L’attestation initiale délivrée dans le cas d’une procédure normale a une validité de 10 mois.
L’attestation délivrée dans le cadre d’une procédure accélérée a une validité de 6 mois.
Le renouvellement, quelle que soit la procédure, se fera pour une durée de 6 mois.
Cette prolongation donne le droit au séjour jusqu’à ce que l’Ofpra se prononce ou, en cas de recours, jusqu’à la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).
À chaque renouvellement, vous devez présenter à la préfecture de votre département :
Votre demande d’asile est examinée par l’Ofpra. La procédure peut être normale ou accélérée. Vous êtes auditionné, sauf dans certains cas. À la fin de l’instruction, l’Ofpra prend une décision et vous la notifie.
Si ce statut ne peut pas vous être accordé, votre demande est ensuite examinée pour une protection subsidiaire.
Par ailleurs, en fonction de votre situation, l’Ofpra décide de placer votre demande en procédure normale ou accélérée.
L’ Ofpra doit placer votre demande en procédure accélérée si vous présentez une demande de réexamen de votre demande et si vous venez d’un pays d’origine sûr.
Par ailleurs, votre demande peut être placée en procédure accélérée par l’Ofpra dans l’un des cas suivants :
Vous utilisez des faux documents ou présentez plusieurs demandes sous plusieurs identités
Vous soulevez des questions qui ne sont pas pertinentes au regard de votre demande d’asile
Vous faites des déclarations incohérentes, contradictoires ou fausses
Sans motif valable, vous êtes entré ou vous êtes maintenu irrégulièrement en France et avez déposé votre demande 90 jours après votre entrée
Dans tous les autres cas, votre demande est placée en procédure normale.
L’Ofpra vous informe du placement de votre demande en procédure accélérée. Elle doit alors juger cette demande dans les 15 jours suivant son enregistrement.
Tant que vous ne recevez pas de décision écrite, il n’y a pas de placement en procédure accélérée.
Dans le cadre de la procédure normale, l’Ofpra doit examiner votre demande dans un délai de 6 mois suivant son enregistrement.
Ce délai peut être prolongé :
de 9 mois si votre situation est particulièrement complexe ou si un grand nombre de demandeurs d’asile sont arrivés en France en même temps
puis de 3 autres mois lorsque l’examen de votre demande le nécessite
Si l’Ofpra ne peut pas prendre une décision dans un délai de 6 mois, vous en êtes informé 15 jours avant l’expiration du délai. Tant que vous ne recevez pas de décision écrite, il n’y a pas de prolongation du délai.
Entretien devant l’Ofpra
L’Ofpra doit vous recevoir en entretien individuel sauf s’il s’apprête à prendre une décision favorable à votre demande ou si cela n’est pas possible pour des raisons médicales.
Vous recevez une convocation. Elle vous être transmise par mail.
Cet entretien a lieu dans les locaux de l’Ofpra. Il peut aussi être réalisé par un moyen de communication audiovisuel si vous ne pouvez pas vous déplacer (notamment pour des raisons d’éloignement géographique, de santé ou pour des raisons familiales).
Vous pouvez être entendu dans la langue de votre choix. La langue choisie sera celle utilisée durant toute la procédure d’examen de la demande d’asile.
Vous pouvez être assisté, si vous le souhaitez, d’une des personnes suivantes :
Interprète mis à disposition par l’Ofpra
Avocat
Membre d’une association de défense des droits des étrangers ou des demandeurs d’asile
Membre d’une association de défense des droits des femmes ou des enfants
Membre d’une association de lutte contre les persécutions fondées sur le sexe ou l’orientation sexuelle habilitée
L’entretien permet d’entendre votre récit sur les raisons de la demande d’asile et les risques personnels que vous encourez dans votre pays. Il permet également de déterminer si votre cas est concerné ou non par les protections prévues par les textes et si les faits que vous relatez peuvent être établis.
Il fait l’objet d’un rapport écrit. Une copie du rapport peut vous être envoyée sur votre demande ou celle de votre avocat.
L’entretien peut faire l’objet d’un enregistrement.
Si vous ne pouvez pas vous rendre à cet entretien ou si vous êtes retardé, vous devez prévenir l’Ofpra. Sinon, votre absence risque d’entraîner la clôture de votre dossier.
Examen médical
L’Ofpra peut vous demander de vous soumettre à un examen médical. Mais si vous refusez, il ne peut pas refuser d’instruire votre demande.
Décision de l’Ofpra
À la fin de l’instruction, l’Ofpra vous notifie sa décision par écrit, dans la langue que vous avez choisie lors de l’enregistrement de votre demande d’asile. Tant que vous ne recevez pas de décision écrite, il n’y a ni acceptation, ni rejet de votre demande d’asile.
Vous la recevez par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, à l’adresse que vous avez indiquée dans votre dossier. En cas de changement d’adresse durant la procédure, il est donc important de prévenir l’Ofpra.
À noter
lorsque vous êtes placé en rétention administrative, la décision de l’Ofpra vous est remise en mains propres.
Si l’Ofpra vous accorde le statut de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire, vous devez vous présenter à la préfecture de votre domicile. La préfecture vous donnera un document provisoire de séjour.
En fonction de la décision de l’Ofpra, vous pourrez bénéficier :
pendant l’instruction de votre dossier, vous avez le droit de travailler.
Toute décision de rejet est motivée. Elle indique obligatoirement les voies et les délais de recours.
L’Ofpra peut vous refuser le bénéfice d’une protection (asile ou protection subsidiaire) s’il considère que vous ne remplissez pas les conditions.
L’Ofpra peut aussi considérer que votre demande est irrecevable dans les cas suivants :
Vous bénéficiez d’une protection effective pour l’asile dans un État membre de l’Union européenne
Vous bénéficiez du statut de réfugié et d’une protection effective dans un État tiers et y êtes effectivement réadmissible
En cas de demande de réexamen lorsque, à l’issue d’un examen préliminaire, il apparaît que votre demande ne présente pas d’éléments permettant de vous répondre favorablement
Si la reconnaissance du statut de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire vous a été refusé par l’Ofpra, vous pouvez faire un recours devant la CNDA dans le délai d’un mois suivant la notification de la décision.
Si vous êtes déjà en France en situation irrégulière ou avec un titre de séjour pour un autre motif que l’asile, vous pouvez faire une demande d’asile.
Si vous êtes déjà en France en situation irrégulière ou avec un titre de séjour pour un autre motif que l’asile, vous pouvez aussi faire une demande d’asile.
Préfecture compétente
La préfecture compétente pour recevoir votre demande d’asile est déterminée selon le département de votre domicile ou selon le lieu où vous arrivez en France.
Cette démarche en préfecture est obligatoire avant de saisir l’Ofpra et concerne autant l’étranger mineur que l’étranger majeur.
Il faut vous adresser à la préfecture dont dépend votre département de résidence.
Préfets compétents pour enregistrer les demandes d’asile (en métropole) :
Indications concernant votre état civil et, éventuellement, celui des membres de votre famille qui vous accompagnent
Tout document justifiant que vous êtes entré régulièrement en France ou, si vous n’en avez pas, toute indication sur les conditions de votre entrée en France et vos itinéraires de voyage depuis votre pays d’origine
Indication de l’adresse où il est possible de vous joindre, si vous en avez une
À savoir
à ce stade de vos démarches, vous n’êtes pas obligé de fournir un justificatif de domicile.
Traitement du dossier
La préfecture doit enregistrer votre demande d’asile dans un délai de 3 jours ouvrés (ce délai est porté à 10 jours en cas d’arrivée massive de demandeurs d’asile).
Elle vous délivre à cette occasion un document d’information portant sur les points suivants :
Organisations pouvant vous apporter une assistance juridique ou de vous informer sur vos conditions d’accueil en France (logement, santé…)
La préfecture relève vos empreintes (sauf si vous avez moins de 14 ans) et vérifie que votre demande d’asile n’est pas de la compétence d’un autre pays européen.
Lorsque la demande d’asile est présentée par un mineur isolé, le procureur de la République est avisé immédiatement par la préfecture et désigne sans délai un administrateur ad hoc. Cette personne assiste le mineur et assure sa représentation dans le cadre des procédures relatives à la demande d’asile.
La mission de l’administrateur ad hoc prend fin dès qu’une mesure de tutelle est prononcée.
Une fois votre demande enregistrée, la préfecture vous remet 2 types de documents.
Attestation de demandeur d’asile
Cas général
En Guyane
La préfecture vous délivre, sauf exception, une attestation de demandeur d’asile. Le document n’est valable qu’en France.
Elle remet aussi ce document aux membres de votre famille qui vous accompagnent.
Ce document est valable 10 mois dans le cas d’une procédure normale et 6 mois dans le cas d’une procédure accélérée. Cela vous permet de déposer votre demande d’asile auprès de l’Ofpra. Il vaut autorisation provisoire de séjour. Il est renouvelable pour une durée de 6 mois en attendant que l’Ofpra (ou la CNDA) statue sur votre demande.
Vous devez présenter la lettre de l’Ofpra attestant de l’enregistrement de votre demande.
La préfecture peut refuser de vous délivrer l’attestation de demandeur d’asile si vous êtes dans l’un des cas suivants :
Vous présentez une nouvelle demande de réexamen après un refus définitif d’une 1re demande
Vous faites l’objet d’une décision définitive d’extradition vers un État autre que votre pays d’origine ou d’une décision de remise sur le fondement d’un mandat d’arrêt européen ou d’une demande de remise par une cour pénale internationale
La préfecture vous délivre, sauf exception, une attestation de demandeur d’asile. Le document n’est valable qu’en France.
Elle remet aussi ce document aux membres de votre famille qui vous accompagnent.
Ce document est valable 2 mois et vous permet de déposer votre demande d’asile auprès de l’Ofpra. Il vaut autorisation provisoire de séjour. Il est renouvelable pour une durée de 4 mois en attendant que l’Ofpra (ou la CNDA) statue sur votre demande.
Vous devez présenter la lettre de l’Ofpra attestant de l’enregistrement de votre demande.
La préfecture peut refuser de vous délivrer l’attestation de demandeur d’asile si vous êtes dans l’un des cas suivants :
Vous présentez une nouvelle demande de réexamen après un refus définitif d’une 1re demande
Vous faites l’objet d’une décision définitive d’extradition vers un État autre que votre pays d’origine ou d’une décision de remise sur le fondement d’un mandat d’arrêt européen ou d’une demande de remise par une cour pénale internationale
Formulaire de demande d’asile
La préfecture vous remet également un formulaire de demande d’asile.
Où s’adresser ?
Sur place
Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra)
Il est recommandé de conserver des photocopies de l’ensemble du dossier (formulaire et documents joints).
L’Ofpra accuse réception de votre demande et vous informe que votre dossier est complet ou vous demande de le compléter. Vous disposez alors d’un délai supplémentaire de 8 jours pour le compléter.
Seuls les dossiers complets sont enregistrés.
À noter
à tout moment de la procédure, vous pouvez envoyer par courrier des éléments supplémentaires en indiquant votre numéro de dossier.
Dès que vous recevez la lettre d’enregistrement de votre dossier par l’Ofpra, vous devez vous adresser à la préfecture de votre département. Même si vous vous êtes présenté pour votre admission au séjour à la préfecture chef-lieu de région.
La préfecture accuse réception de votre dossier complet.
L’attestation initiale délivrée dans le cas d’une procédure normale a une validité de 10 mois.
L’attestation délivrée dans le cadre d’une procédure accélérée a une validité de 6 mois.
Le renouvellement, quelle que soit la procédure, se fera pour une durée de 6 mois.
Cette prolongation donne le droit au séjour jusqu’à ce que l’Ofpra se prononce ou, en cas de recours, jusqu’à la décision de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).
À chaque renouvellement, vous devez présenter à la préfecture de votre département :
Votre demande d’asile est examinée par l’Ofpra. La procédure peut être normale ou accélérée. Vous êtes auditionné, sauf dans certains cas. À la fin de l’instruction, l’Ofpra prend une décision et vous la notifie.
Si ce statut ne peut pas vous être accordé, votre demande est ensuite examinée pour une protection subsidiaire.
Par ailleurs, en fonction de votre situation, l’Ofpra décide de placer votre demande en procédure normale ou accélérée.
L’Ofpra doit placer votre demande en procédure accélérée si vous présentez une demande de réexamen de votre demande et si vous venez d’un pays d’origine sûr.
Par ailleurs, votre demande peut être placée en procédure accélérée par l’Ofpra dans l’un des cas suivants :
Vous utilisez des faux documents ou présentez plusieurs demandes sous plusieurs identités
Vous soulevez des questions qui ne sont pas pertinentes au regard de votre demande d’asile
Vous faites des déclarations incohérentes, contradictoires ou fausses
Sans motif valable, vous êtes entré ou vous êtes maintenu irrégulièrement en France et avez déposé votre demande 90 jours après votre entrée
Dans tous les autres cas, votre demande est placée en procédure normale.
L’Ofpra vous informe du placement de votre demande en procédure accélérée. Elle doit alors juger cette demande dans les 15 jours suivant son enregistrement.
Tant que vous ne recevez pas de décision écrite, il n’y a pas de placement en procédure accélérée.
Dans le cadre de la procédure normale, l’Ofpra doit examiner votre demande dans un délai de 6 mois suivant son enregistrement.
Ce délai peut être prolongé :
De 9 mois si votre situation est particulièrement complexe ou si un grand nombre de demandeurs d’asile sont arrivés en France en même temps
Puis de 3 autres mois lorsque l’examen de votre demande le nécessite
Si l’Ofpra ne peut pas prendre une décision dans un délai de 6 mois, vous en êtes informé 15 jours avant l’expiration du délai. Tant que vous ne recevez pas de décision écrite, il n’y a pas de prolongation du délai.
Entretien devant l’Ofpra
L’Ofpra doit vous recevoir en entretien individuel, sauf s’il s’apprête à prendre une décision favorable à votre demande ou si cela n’est pas possible pour des raisons médicales.
Vous recevez une convocation. Elle peut vous être transmise par mail.
Cet entretien a lieu dans les locaux de l’Ofpra. Il peut aussi être réalisé par un moyen de communication audiovisuel si vous ne pouvez pas vous déplacer (notamment pour des raisons d’éloignement géographique, de santé ou pour des raisons familiales).
Vous pouvez être entendu dans la langue de votre choix. La langue choisie sera celle utilisée durant toute la procédure d’examen de la demande d’asile.
Vous pouvez être assisté, si vous le souhaitez, d’une des personnes suivantes :
Interprète mis à disposition par l’Ofpra
Avocat
Membre d’une association de défense des droits des étrangers ou des demandeurs d’asile
Membre d’une association de défense des droits des femmes ou des enfants
Membre d’une association de lutte contre les persécutions fondées sur le sexe ou l’orientation sexuelle habilitée
L’entretien permet d’entendre votre récit sur les raisons de la demande d’asile et les risques personnels que vous encourez dans votre pays. Il permet également de déterminer si votre cas est concerné ou non par les protections prévues par les textes et si les faits que vous relatez peuvent être établis.
Il fait l’objet d’un rapport écrit. Une copie peut vous être envoyée sur votre demande ou celle de votre avocat.
L’entretien peut faire l’objet d’un enregistrement.
Si vous ne pouvez pas vous rendre à cet entretien ou si vous êtes retardé, vous devez prévenir l’Ofpra. Sinon, votre absence risque d’entraîner la clôture de votre dossier.
Examen médical
L’Ofpra peut vous demander de vous soumettre à un examen médical. Mais si vous refusez, il ne peut pas refuser d’instruire votre demande.
Décision de l’Ofpra
À la fin de l’instruction, l’Ofpra vous notifie sa décision par écrit, dans la langue que vous avez choisie lors de l’enregistrement de votre demande d’asile. Tant que vous ne recevez pas de décision écrite, il n’y a ni acceptation, ni rejet de votre demande d’asile.
Vous la recevez par lettre recommandée avec demande d’avis de réception, à l’adresse que vous avez indiquée dans votre dossier. En cas de changement d’adresse durant la procédure, il est donc important de prévenir l’Ofpra.
À noter
lorsque vous êtes placé en rétention administrative, la décision de l’Ofpra vous est remise en mains propres.
Si l’Ofpra vous accorde le statut de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire, vous devez vous présenter à la préfecture de votre domicile. La préfecture vous donnera un document provisoire de séjour.
En fonction de la décision de l’Ofpra, vous pourrez bénéficier :
pendant l’instruction de votre dossier, vous avez le droit de travailler.
Toute décision de rejet est motivée. Elle indique obligatoirement les voies et les délais de recours.
L’Ofpra peut vous refuser le bénéfice d’une protection (asile ou protection subsidiaire) s’il considère que vous ne remplissez pas les conditions.
L’Ofpra peut aussi considérer que votre demande est irrecevable dans les cas suivants :
Vous bénéficiez d’une protection effective pour l’asile dans un État membre de l’Union européenne
Vous bénéficiez du statut de réfugié et d’une protection effective dans un État tiers et y êtes effectivement réadmissible
En cas de demande de réexamen lorsque, à l’issue d’un examen préliminaire, il apparaît que votre demande ne présente pas d’éléments permettant de vous répondre favorablement
Si la reconnaissance du statut de réfugié ou le bénéfice de la protection subsidiaire vous a été refusé par l’Ofpra, vous pouvez faire un recours devant la CNDA dans le délai d’un mois suivant la notification de la décision.
Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra)
Siren, Siret ou code APE
Les statistiques mises en œuvre par l’État pour assurer le contrôle de l’argent public impose désormais aux collectivités de réclamer le numéro Siren aux organismes réclamant des subventions. Ce numéro est attribué d’office par le biais du Centre de formalité des entreprises de l’Urssaf ou des services fiscaux (DIRECCTE) lorsque l’association embauche son premier salarié ou est soumise aux impôts commerciaux.
Comment le demander ?
Il faut en faire la demande auprès de l’Insee d’Aquitaine à l’adresse suivante :
Insee Aquitaine 33 rue Saget 33076 Bordeaux Cedex
À ce courrier, il faudra joindre une copie de vos statuts ainsi qu’une copie de l’extrait de parution au Journal officiel ou, à défaut de ce dernier, le récépissé de dépôt des statuts en préfecture.
Centre de ressources et d’information pour les bénévoles
Le Centre de ressources et d’information pour les bénévoles a pour mission d’informer, conseiller et accompagner les acteurs de la vie associative dans les différents domaines tels que l’emploi, la formation initiale et continue, l’information réglementaire et conventionnelle, et de les relayer vers des experts (Conseil départemental, France Travail, services fiscaux, etc).