Pour mener à bien vos actions envers le public montois, et si vous répondez aux critères définis dans la charte de la vie associative, votre association peut bénéficier d’une subvention de fonctionnement.
Composition des dossiers de demande de subvention selon la catégorie de l’association :
- Sport
- Culture
- Solidarité, loisirs et autres domaines
Les règles d’instruction pour les subventions
Toutes les associations sollicitant une subvention municipale doivent compléter un dossier de demande qui doit être adressé au service Vie Locale.
- L’intérêt local : les associations doivent être domiciliées sur la ville ou disposer d’une section locale depuis deux ans minimum. Dans le cas d’associations nationales, compter un nombre minimal d’adhérents domiciliés sur la ville (selon information déclarative de l’association) et organiser des activités sur le territoire de la ville à l’attention des concitoyens.
- L’intérêt public et la réglementation : rejet des demandes émanant d’associations sectaires, d’associations cultuelles, de mouvements politiques et syndicaux, d’associations proposant des activités contraires aux bonnes mœurs.
- Le besoin financier : les subventions sont exclusivement réservées aux associations qui ne disposent pas de recettes adéquates et dont la trésorerie est insuffisante.
- Le multi-subventionnement : les subventions sont octroyées dans le respect des compétences d’autres personnes publiques susceptibles de subventionner l’association (Conseil départemental, Conseil régional, État…) et au vu des demandes effectuées par l’association auprès de ces personnes (selon information déclarative de l’association).
- Les associations subventionnées doivent transmettre annuellement leur rapport d’activité et leurs comptes afin que la Ville puisse s’assurer du bon emploi des fonds publics. La Ville se réserve le droit d’effectuer des contrôles ou audits si nécessaire.
- Les associations recevant une subvention municipale supérieure à 23 000 euros par an doivent obligatoirement conclure avec la Ville une convention d’objectifs, présentant la nature de ses activités, le principe du subventionnement et les obligations de l’association.
- Des conventions sont également prévues pour l’octroi de prestations en nature (locaux ou personnel mis à disposition).
Gestion des salles et du matériel
Toutes les demandes de réservation sont à adresser au service Vie locale un mois minimum avant la réunion.
- Maison René Lucbernet : mise à disposition de bureaux associatifs.
- Maison Joëlle Vincens : mise à disposition de bureaux associatifs et de la salle de répétitions.
- Maison Camille Pédarré : mise à disposition de salles de répétitions et d’évolutions sportives.
- Salle Codibois : mise à disposition de salles de répétitions et d’évolutions sportives, de locaux de stockage.
- Maison Réné Lucbernet : une salle de réunion avec la capacité d’accueil de 15 personnes.
- Maison Joëlle Vincens : trois salles de réunions (une salle au rez-de-chaussée avec la capacité d’accueil de 19 personnes, une salle au 1er étage avec la capacité d’accueil de 50 personnes, une salle au 2ème étage avec la capacité d’accueil de 50 personnes).
- Auberge Landaise : salle modulable avec trois capacités possibles : 145 m² + 440 m² + 223 m².
- Château de Nahuques : capacité d’accueil de 367 m².
- Salle Georges Brassens : capacité d’accueil de 205 m².
- Salle du Petit-Bonheur : capacité d’accueil de 204 m².
- Hall de Nahuques : capacité d’accueil de 2 197 m².
- Hall de Nahuques : capacité d’accueil de 2 197 m², salle équipée de 140 tables et 200 chaises, de comptoirs et de barrières.
Organisation de manifestations
Les obligations des organisateurs
- Obligation de déclaration
Tout projet de manifestation doit être formulé par courrier adressé à Monsieur le Maire. Cette déclaration, effectuée le plus tôt possible par l’organisateur, permet aux services municipaux compétents de donner toutes les consignes nécessaires et de répondre au mieux aux attentes de l’association.
- Obligation de partenariat
L’association est tenue de valoriser son partenaire, la ville de Mont de Marsan, dans l’ensemble des documents édités de communication (flyers, affiches,etc) en insérant le logo de la Ville et/ou de Mont de Marsan Agglo.
- Obligation en matière d’hygiène alimentaire
L’hygiène alimentaire n’est pas seulement une affaire de professionnels : les règles s’appliquent à tous dès que l’on distribue, même gratuitement, des aliments.
Plus d’informations sur :
- Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire : Les guides des bonnes pratiques
- Documentation Française : guide des bonnes pratiques d’hygiène pour les associations caritatives
Documents utiles :
L’organisateur est toujours responsable de la manifestation qu’il organise. Il doit donc tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité du public.
Pour toutes les manifestations accueillant du public, le Maire est l’autorité titulaire du pouvoir de police. À ce titre, il doit veiller à l’ordre, la sécurité, la sûreté et la salubrité publiques, ceci en application du Code Général des Collectivités Territoriales (article 2212-2 du CGCT)
Il en découle une obligation de surveillance générale et un devoir de vérification des mesures de sécurité, tant pour les participants que pour les tiers. Pour remplir cette double mission, le Maire doit pouvoir apprécier les dispositifs envisagés par les organisateurs pour la sécurité des participants et l’environnement de la manifestation, qu’elle ait lieu en site fermé ou sur le domaine public.
La Ville de Mont de Marsan décline toute responsabilité quant aux risques financiers encourus par l’organisateur. Elle ne saurait être solidaire des éventuels déficits liés à la manifestation.
Textes de références :
- article L2211 – et L2212-2 du CGCT relatifs au pouvoir de police du Maire.
- décret n°97.646 du 31 mai 1997 relatif à la mise en place de service d’ordre par les organisateurs de manifestations sportives, récréatives, culturelles, à but lucratif
Les manifestations grand public
- Vide-greniers
Elles font l’objet d’une demande préalable faite auprès du Maire de la Ville de Mont de Marsan au moyen du document Cerfa.
Organiser un vide-greniers : réglementation, autorisations nécessaires, précautions indispensables.
- Lotos, loteries et tombolas
Télécharger une fiche-demande pour l’organisation de lotos, loteries et tombolas.
Autres liens utiles : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F21565
Ressources
L’administration en ligne
Le « choc de simplification » lancé par le gouvernement en 2013 s’est notamment traduit par le renforcement des services dématérialisés. Depuis le 1er juillet 2016, ces services sont désormais accessibles sur le site service-public.fr.
Vous pourrez y effectuer toutes les formalités administratives (création, immatriculation), tout connaître sur le fonctionnement d’une association et sur les méthodes de financements possibles :
Fiche pratique
Démission d’un fonctionnaire ou d’un agent contractuel
Vérifié le 23/09/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
L’agent qui souhaite rompre sa relation de travail avec l’administration et quitter définitivement son emploi peut démissionner. L’accord de l’administration est nécessaire pour le fonctionnaire. La procédure à respecter varie selon que l’agent qui souhaite démissionner est titulaire ou contractuel.
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Condition de validité de la démission
Pour que la démission soit valable, elle doit résulter d’une demande exprimant de manière claire et non équivoque la volonté expresse de quitter son administration ou son service.
L’administration doit s’assurer, par exemple au cours d’un entretien, que le fonctionnaire connaît et comprend les implications statutaires et financières de sa décision.
Une démission peut être annulée si elle a été présentée sous la contrainte ou dans un état de grave dépression empêchant d’apprécier la portée de cette décision.
Demande écrite
Le fonctionnaire doit présenter sa demande par courrier.
Aucun texte ne fixe le délai dans lequel la demande doit être présentée avant la date de départ souhaitée, mais il convient de tenir compte du délai de réponse de l’administration.
Réponse de l’administration
Le fonctionnaire ne peut effectivement quitter son service qu’à condition que sa démission soit acceptée par l’administration.
La décision de l’administration doit intervenir dans les 4 mois suivant la réception de la demande de démission.
La démission prend effet à la date fixée par l’administration.
En cas de refus de la démission, le fonctionnaire peut saisir la CAP. La CAP émet un avis motivé sur la demande de démission qu’elle transmet à l’administration.
L’absence de réponse de l’administration dans les 4 mois suivant la réception de la demande de démission ne vaut pas décision implicite de rejet de la démission.
En revanche, une fois ce délai de 4 mois expiré, si l’administration n’a pris aucune décision, la demande de démission n’est plus valable.
Le fonctionnaire qui maintient sa demande doit formuler une nouvelle demande de démission.
Conséquences de la démission
Décision irrévocable
Une fois acceptée par l’administration, la démission est irrévocable.
À partir de sa date de démission, l’agent perd son statut de fonctionnaire. Il est radié des cadres.
S’il souhaite par la suite retravailler dans la fonction publique, il doit repasser un concours ou être recruté sur un grade d’accès sans concours ou être recruté en tant que contractuel.
Droit au chômage
La démission n’ouvre pas droit aux allocations chômage sauf en cas démission légitime.
Départ pour exercer une activité dans le secteur privé
Certaines fonctions exercées dans l’administration sont incompatibles avec l’exercice d’activités privées.
Droit à pension de retraite de la fonction publique
Tout fonctionnaire ayant accompli au moins 2 ans de services conserve ses droits à pension de retraite de la fonction publique.
Si la durée de services est inférieure à 2 ans, l’administration procède à votre rétablissement au régime général.
Documents délivrés par l’administration
Aucun texte ne prévoit la remise d’un certificat de travail et d’un solde de tout compte à l’ancien fonctionnaire. Toutefois, la délivrance de ces documents peut être demandée.
-
Condition de validité de la démission
Pour que la démission soit valable, elle doit résulter d’une demande exprimant de manière claire et non équivoque la volonté expresse de quitter son administration ou son service.
L’administration doit s’assurer, par exemple au cours d’un entretien, que le fonctionnaire connaît et comprend les implications statutaires et financières de sa décision.
Une démission peut être annulée si elle a été présentée sous la contrainte ou dans un état de grave dépression empêchant d’apprécier la portée de cette décision.
Demande écrite
Le fonctionnaire doit présenter sa démission par courrier.
La demande doit être présentée au moins 1 mois avant la date souhaitée de cessation de fonctions.
Réponse de l’administration
Le fonctionnaire ne peut effectivement quitter son service qu’à condition que sa démission soit acceptée par l’administration.
Aucun texte ne fixe le délai dans lequel l’administration doit répondre à la demande de démission.
Conséquences de la démission
Décision irrévocable
Une fois acceptée par l’administration, la démission est irrévocable.
À partir de sa date de démission, l’agent perd son statut de fonctionnaire. Il est radié des cadres.
S’il souhaite par la suite retravailler dans la fonction publique, il doit repasser un concours ou être recruté en tant que contractuel.
Droit au chômage
La démission n’ouvre pas droit aux allocations chômage sauf en cas démission légitime.
Départ pour exercer une activité dans le secteur privé
Certaines fonctions exercées dans l’administration sont incompatibles avec l’exercice d’activités privées.
Droit à pension de retraite de la fonction publique
Tout fonctionnaire ayant accompli au moins 2 ans de services conserve ses droits à pension de retraite de la fonction publique.
Si la durée de services est inférieure à 2 ans, l’administration procède à votre rétablissement au régime général.
Documents délivrés par l’administration
Aucun texte ne prévoit la remise d’un certificat de travail et d’un solde de tout compte à l’ancien fonctionnaire. Toutefois, la délivrance de ces documents peut être demandée.
-
Condition de validité de la démission
Pour que la démission soit valable, elle doit résulter d’une demande exprimant de manière claire et non équivoque la volonté expresse de quitter son administration ou son service.
L’administration doit s’assurer, par exemple au cours d’un entretien, que l’agent contractuel connaît et comprend les implications de sa décision sur sa carrière et sa rémunération.
Une démission peut être annulée si elle a été présentée sous la contrainte ou dans un état de grave dépression empêchant d’apprécier la portée de cette décision.
Demande écrite
L’agent contractuel en CDD ou en CDI doit présenter sa démission par courrier recommandé avec accusé de réception.
La demande doit être présentée avant la date souhaitée de cessation de fonctions dans le délai suivant :
Délai de préavis applicable au contractuel démissionnaire Ancienneté de service
Délai de préavis
Inférieure à 6 mois
8 jours
À partir de 6 mois jusqu’à moins de 2 ans
1 mois
À partir de 2 ans
2 mois
L’ancienneté est décomptée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de démission.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble des contrats de l’agent. En cas de contrats discontinus, ils sont pris en compte si l’interruption entre 2 contrats ne dépasse 4 mois et si elle n’est pas due à une précédente démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé rémunéré de maladie (y compris pour accident du travail ou maladie professionnelle)
- Congé de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité ou d’adoption et de paternité et d’accueil de l’enfant
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons de famille
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation de cadres et d’animateurs pour la jeunesse
- Congé pour formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé pour formation à l’hygiène et à la sécurité du travail et à la prévention médicale
- Congé pour effectuer une période d’instruction militaire ou dans réserve opérationnelle, de sécurité civile ou sanitaire
Les autres congés ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le délai de préavis débute le 1er jour suivant le jour de réception par l’administration du courrier recommandé de démission. Et la fin des fonctions et de la rémunération intervient à la fin du délai de préavis.
Exemple
Pour un agent soumis à un préavis minimal de 2 mois dont le courrier recommandé de démission est reçu par son administration le 25 septembre, le préavis débute le 26 septembre et se termine le 25 novembre. Il cesse ses fonctions le 26 novembre au soir et est rémunéré jusqu’à cette date.
Réponse de l’administration
Aucun texte ne fixe les conditions d’acceptation ou de refus de la démission par l’administration.
Conséquences de la démission
Décision irrévocable
La démission est irrévocable.
À partir de sa date de démission, l’agent perd son statut d’agent public. Il est radié des effectifs.
Droit au chômage
La démission n’ouvre pas droit aux allocations chômage sauf en cas démission légitime.
Départ pour exercer une activité dans le secteur privé
Certaines fonctions exercées dans l’administration sont incompatibles avec l’exercice d’activités privées.
Documents délivrés par l’administration
À la fin du contrat, l’administration délivre à l’agent un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Date de recrutement de l’agent et date de fin de contrat
- Fonctions occupées par l’agent, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été effectivement exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif
-
Condition de validité de la démission
Pour que la démission soit valable, elle doit résulter d’une demande exprimant de manière claire et non équivoque la volonté expresse de quitter son administration ou son service.
L’administration doit s’assurer, par exemple au cours d’un entretien, que le fonctionnaire connaît et comprend les implications statutaires et financières de sa décision.
Une démission peut être annulée si elle a été présentée sous la contrainte ou dans un état de grave dépression empêchant d’apprécier la portée de cette décision.
Demande écrite
Le fonctionnaire doit présentersa demande par courrier.
Aucun texte ne fixe le délai dans lequel la demande doit être présentée avant la date de départ souhaitée, mais il convient de tenir compte du délai de réponse de l’administration.
Réponse de l’administration
Le fonctionnaire ne peut effectivement quitter son service qu’à condition que sa démission soit acceptée par l’administration.
La décision de l’administration doit intervenir dans le mois suivant la réception de la demande de démission.
La démission prend effet à la date fixée par l’administration.
En cas de refus de la démission, le fonctionnaire peut saisir la CAP. La CAP émet un avis motivé sur la demande de démission qu’elle transmet à l’administration.
L’absence de réponse de l’administration dans le mois suivant la réception de la demande de démission ne vaut pas décision implicite de rejet de la démission.
En revanche, une fois le délai d’un mois expiré, si l’administration n’a pris aucune décision, la demande de démission n’est plus valable.
Le fonctionnaire qui maintient sa demande doit formuler une nouvelle demande de démission.
Conséquences de la démission
Décision irrévocable
Une fois acceptée par l’administration, la démission est irrévocable.
À partir de sa date de démission, l’agent perd son statut de fonctionnaire. Il est radié des cadres.
S’il souhaite par la suite retravailler dans la fonction publique, il doit repasser un concours ou être recruté sur un grade d’accès sans concours ou être recruté en tant que contractuel.
Droit au chômage
La démission n’ouvre pas droit aux allocations chômage sauf en cas démission légitime.
Départ pour exercer une activité dans le secteur privé
Certaines fonctions exercées dans l’administration sont incompatibles avec l’exercice d’activités privées.
Droit à pension de retraite de la fonction publique
Tout fonctionnaire ayant accompli au moins 2 ans de services conserve ses droits à pension de retraite de la fonction publique.
Si la durée de services est inférieure à 2 ans, l’administration procède à votre rétablissement au régime général.
Documents délivrés par l’administration
Aucun texte ne prévoit la remise d’un certificat de travail et d’un solde de tout compte à l’ancien fonctionnaire. Toutefois, vous pouvez demander que ces documents vous soient délivrés.
-
Condition de validité de la démission
Pour que la démission soit valable, elle doit résulter d’une demande exprimant de manière claire et non équivoque la volonté expresse de quitter son administration ou son service.
L’administration doit s’assurer, par exemple au cours d’un entretien, que le fonctionnaire connaît et comprend les implications statutaires et financières de sa décision.
Une démission peut être annulée si elle a été présentée sous la contrainte ou dans un état de grave dépression empêchant d’apprécier la portée de cette décision.
Demande écrite
Le fonctionnaire doit présenter sa demande par courrier.
Aucun texte ne fixe le délai dans lequel la demande doit être présentée avant la date de départ souhaitée, mais il convient de tenir compte du délai de réponse de l’administration.
Réponse de l’administration
Le fonctionnaire ne peut effectivement quitter son service qu’à condition que sa démission soit acceptée par l’administration.
La décision de l’administration doit intervenir dans le mois suivant la réception de la demande de démission.
La démission prend effet à la date fixée par l’administration.
En cas de refus de la démission, le fonctionnaire peut saisir la CAP qui émet un avis motivé sur la demande de démission qu’elle transmet à l’administration.
L’absence de réponse de l’administration dans le délai imparti ne vaut pas décision implicite de rejet de la démission.
En revanche, une fois le délai expiré, si l’administration n’a pris aucune décision, la demande de démission n’est plus valable.
Le fonctionnaire qui maintient sa demande doit formuler une nouvelle demande de démission.
Conséquences de la démission
Décision irrévocable
Une fois acceptée par l’administration, la démission est irrévocable.
À partir de sa date de démission, l’agent perd son statut de fonctionnaire. Il est radié des cadres et ne peut pas demander sa réinscription sur la liste d’aptitude.
S’il souhaite par la suite retravailler dans la fonction publique, il doit repasser un concours ou être recruté en tant que contractuel.
Droit au chômage
La démission n’ouvre pas droit aux allocations chômage sauf en cas démission légitime.
Départ pour exercer une activité dans le secteur privé
Certaines fonctions exercées dans l’administration sont incompatibles avec l’exercice d’activités privées.
Droit à pension de retraite de la fonction publique
Tout fonctionnaire ayant accompli au moins 2 ans de services conserve ses droits à pension de retraite de la fonction publique.
Si la durée de services est inférieure à 2 ans, l’administration procède à votre rétablissement au régime général.
Documents délivrés par l’administration
Aucun texte ne prévoit la remise d’un certificat de travail et d’un solde de tout compte à l’ancien fonctionnaire. Toutefois, vous pouvez demander que ces documents vous soient délivrés.
-
Condition de validité de la démission
Pour que la démission soit valable, elle doit résulter d’une demande exprimant de manière claire et non équivoque la volonté expresse de quitter son administration ou son service.
L’administration doit s’assurer, par exemple au cours d’un entretien, que l’agent contractuel connaît et comprend les implications de sa décision sur sa carrière et sa rémunération.
Une démission peut être annulée si elle a été présentée sous la contrainte ou dans un état de grave dépression empêchant d’apprécier la portée de cette décision.
Demande écrite
L’agent contractuel en CDD ou en CDI doit présenter sa démission par courrier recommandé avec accusé de réception.
La demande doit être présentée avant la date souhaitée de cessation de fonctions dans le délai suivant :
Délai de préavis applicable au contractuel démissionnaire Ancienneté de service
Délai de préavis
Inférieure à 6 mois
8 jours
À partir de 6 mois jusqu’à moins de 2 ans
1 mois
À partir de 2 ans
2 mois
L’ancienneté est décomptée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de démission.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble des contrats de l’agent. En cas de contrats discontinus, ils sont pris en compte si l’interruption entre 2 contrats ne dépasse 4 mois et si elle n’est pas due à une précédente démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé rémunéré de maladie (y compris pour accident du travail ou maladie professionnelle)
- Congé de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité ou d’adoption et de paternité et d’accueil de l’enfant
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré à l’occasion de certains événements familiaux
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation de cadres et d’animateurs pour la jeunesse
- Congé pour formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé pour effectuer une période d’instruction militaire ou dans réserve opérationnelle, de sécurité civile ou sanitaire
Les autres congés ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le délai de préavis débute le 1er jour suivant le jour de réception par l’administration du courrier recommandé de démission. Et la fin des fonctions et de la rémunération intervient à la fin du délai de préavis.
Exemple
Pour un agent soumis à un préavis minimal de 2 mois dont le courrier recommandé de démission est reçu par son administration le 25 septembre, le préavis débute le 26 septembre et se termine le 25 novembre. Il cesse ses fonctions le 26 novembre au soir et est rémunéré jusqu’à cette date.
Réponse de l’administration
Aucun texte ne fixe les conditions d’acceptation ou de refus de la démission par l’administration.
Conséquences de la démission
Décision irrévocable
La démission est irrévocable.
À partir de sa date de démission, l’agent perd son statut d’agent public. Il est radié des effectifs.
Indemnité compensatrice de congés annuels
Les congés annuels qui n’ont pas été pris pour nécessités de service ou pour raison de santé donnent lieu à une indemnité compensatrice de congés annuels.
Le montant de l’indemnité est égal à 1/10e de la rémunération totale brute perçue au cours de l’année en cours.
Droit au chômage
La démission n’ouvre pas droit aux allocations chômage sauf en cas démission légitime.
Départ pour exercer une activité dans le secteur privé
Certaines fonctions exercées dans l’administration sont incompatibles avec l’exercice d’activités privées.
Documents délivrés par l’administration
À la fin du contrat, l’autorité territoriale délivre à l’agent un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Date de recrutement de l’agent et date de fin de contrat
- Fonctions occupées par l’agent, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été effectivement exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif
-
Condition de validité de la démission
Pour que la démission soit valable, elle doit résulter d’une demande écrite exprimant de manière claire et non équivoque la volonté expresse de quitter son administration ou son service.
L’administration doit s’assurer, par exemple au cours d’un entretien, que le fonctionnaire connaît et comprend les implications statutaires et financières de sa décision.
Une démission peut être annulée si elle a été présentée sous la contrainte ou dans un état de grave dépression empêchant d’apprécier la portée de cette décision.
Demande écrite
Le fonctionnaire doit présenter sa demande par courrier.
Aucun texte ne fixe le délai dans lequel la demande doit être présentée avant la date de départ souhaitée, mais il convient de tenir compte du délai de réponse de l’administration.
Réponse de l’administration
Le fonctionnaire ne peut effectivement quitter son service qu’à condition que sa démission soit acceptée par l’administration.
La décision de l’administration doit intervenir dans le mois suivant la réception de la demande de démission.
La démission prend effet à la date fixée par l’administration.
L’absence de réponse de l’administration dans le délai imparti ne vaut pas décision implicite de rejet de la démission.
En revanche, une fois le délai expiré, si l’administration n’a pris aucune décision, la demande de démission n’est plus valable.
Le fonctionnaire qui maintient sa demande doit formuler une nouvelle demande de démission.
Conséquences de la démission
Décision irrévocable
Une fois acceptée par l’administration, la démission est irrévocable.
À partir de sa date de démission, l’agent perd son statut de fonctionnaire. Il est radié des cadres.
S’il souhaite par la suite retravailler dans la fonction publique, il doit repasser un concours ou être recruté sur un grade d’accès sans concours ou être recruté en tant que contractuel.
Droit au chômage
La démission n’ouvre pas droit aux allocations chômage sauf en cas démission légitime.
Départ pour exercer une activité dans le secteur privé
Certaines fonctions exercées dans l’administration sont incompatibles avec l’exercice d’activités privées.
Droit à pension de retraite de la fonction publique
Tout fonctionnaire ayant accompli au moins 2 ans de services conserve ses droits à pension de retraite de la fonction publique.
Si la durée de services est inférieure à 2 ans, l’administration procède à votre rétablissement au régime général.
Documents délivrés par l’administration
Aucun texte ne prévoit la remise d’un certificat de travail et d’un solde de tout compte à l’ancien fonctionnaire. Toutefois, vous pouvez demander que ces documents vous soient délivrés.
-
Condition de validité de la démission
Pour que la démission soit valable, elle doit résulter d’une demande exprimant de manière claire et non équivoque la volonté expresse de quitter son administration ou son service.
L’administration doit s’assurer, par exemple au cours d’un entretien, que le fonctionnaire connaît et comprend les implications statutaires et financières de sa décision.
Une démission peut être annulée si elle a été présentée sous la contrainte ou dans un état de grave dépression empêchant d’apprécier la portée de cette décision.
Demande écrite
Le fonctionnaire doit présenter sa démission par courrier.
La demande doit être présentée 1 mois au moins avant la date souhaitée de cessation de fonctions.
Réponse de l’administration
Le fonctionnaire ne peut effectivement quitter son service qu’à condition que sa démission soit acceptée par l’administration.
Aucun texte ne fixe le délai dans lequel l’administration doit répondre à la demande de démission.
Conséquences de la démission
Décision irrévocable
Une fois acceptée par l’administration, la démission est irrévocable.
À partir de sa date de démission, l’agent perd son statut de fonctionnaire. Il est radié des cadres.
S’il souhaite par la suite retravailler dans la fonction publique, il doit repasser un concours ou être recruté en tant que contractuel.
Droit au chômage
La démission n’ouvre pas droit aux allocations chômage sauf en cas démission légitime.
Départ pour exercer une activité dans le secteur privé
Certaines fonctions exercées dans l’administration sont incompatibles avec l’exercice d’activités privées.
Droit à pension de retraite de la fonction publique
Tout fonctionnaire ayant accompli au moins 2 ans de services conserve ses droits à pension de retraite de la fonction publique.
Si la durée de services est inférieure à 2 ans, l’administration procède à votre rétablissement au régime général.
Documents délivrés par l’administration
Aucun texte ne prévoit la remise d’un certificat de travail et d’un solde de tout compte à l’ancien fonctionnaire. Toutefois, vous pouvez demander que ces documents vous soient délivrés.
-
Condition de validité de la démission
Pour que la démission soit valable, elle doit résulter d’une demande exprimant de manière claire et non équivoque la volonté expresse de quitter son administration ou son service.
L’administration doit s’assurer, par exemple au cours d’un entretien, que l’agent contractuel connaît et comprend les implications de sa décision sur sa carrière et sa rémunération.
Une démission peut être annulée si elle a été présentée sous la contrainte ou dans un état de grave dépression empêchant d’apprécier la portée de cette décision.
Demande écrite
L’agent contractuel en CDD ou en CDI doit présenter sa démission par courrier recommandé avec accusé de réception.
La demande doit être présentée avant la date souhaitée de cessation de fonctions dans le délai suivant :
Délai de préavis applicable au contractuel démissionnaire Ancienneté de service
Délai de préavis
Inférieure à 6 mois
8 jours
À partir de 6 mois jusqu’à moins de 2 ans
1 mois
À partir de 2 ans
2 mois
L’ancienneté est décomptée jusqu’à la date d’envoi de la lettre de démission.
Elle est calculée en tenant compte de l’ensemble des contrats de l’agent. En cas de contrats discontinus, ils sont pris en compte si l’interruption entre 2 contrats ne dépasse 4 mois et si elle n’est pas due à une précédente démission.
Les congés suivants sont pris en compte dans le calcul de l’ancienneté :
- Congés annuels
- Congé rémunéré de maladie (y compris pour accident du travail ou maladie professionnelle)
- Congé de grave maladie
- Congés rémunérés de maternité ou d’adoption et de paternité et d’accueil de l’enfant
- Congé de solidarité familiale
- Congé de présence parentale
- Congé de proche aidant
- Congé non rémunéré pour raisons familiales
- Congé pour formation syndicale
- Congé de formation de cadres et d’animateurs pour la jeunesse
- Congé pour formation professionnelle
- Congé de représentation
- Congé pour effectuer une période d’instruction militaire ou dans réserve opérationnelle, de sécurité civile ou sanitaire
Les autres congés ne font pas perdre l’ancienneté acquise avant leur attribution.
Le délai de préavis débute le 1er jour suivant le jour de réception par l’administration du courrier recommandé de démission. Et la fin des fonctions et de la rémunération intervient à la fin du délai de préavis.
Exemple
Pour un agent soumis à un préavis minimal de 2 mois dont le courrier recommandé de démission est reçu par son administration le 25 septembre, le préavis débute le 26 septembre et se termine le 25 novembre. Il cesse ses fonctions le 26 novembre au soir et est rémunéré jusqu’à cette date.
Réponse de l’administration
Aucun texte ne fixe les conditions d’acceptation ou de refus de la démission par l’administration.
Conséquences de la démission
Décision irrévocable
La démission est irrévocable.
À partir de sa date de démission, l’agent perd son statut d’agent public. Il est radié des effectifs.
Droit au chômage
La démission n’ouvre pas droit aux allocations chômage sauf en cas démission légitime.
Départ pour exercer une activité dans le secteur privé
Certaines fonctions exercées dans l’administration sont incompatibles avec l’exercice d’activités privées.
Documents délivrés par l’administration
À la fin du contrat, le chef d’établissement délivre à l’agent un certificat qui contient exclusivement les mentions suivantes :
- Date de recrutement de l’agent et date de fin de contrat
- Fonctions occupées par l’agent, catégorie hiérarchique dont elles relèvent et durée pendant laquelle elles ont été effectivement exercées
- S’il y a lieu, périodes de congés non assimilées à des périodes de travail effectif.
Questions ? Réponses !
Et aussi
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Rupture conventionnelle dans la fonction publique
Travail – Formation
Siren, Siret ou code APE
Les statistiques mises en œuvre par l’État pour assurer le contrôle de l’argent public impose désormais aux collectivités de réclamer le numéro Siren aux organismes réclamant des subventions. Ce numéro est attribué d’office par le biais du Centre de formalité des entreprises de l’Urssaf ou des services fiscaux (DIRECCTE) lorsque l’association embauche son premier salarié ou est soumise aux impôts commerciaux.
Comment le demander ?
Il faut en faire la demande auprès de l’Insee d’Aquitaine à l’adresse suivante :
Insee Aquitaine
33 rue Saget
33076 Bordeaux Cedex
À ce courrier, il faudra joindre une copie de vos statuts ainsi qu’une copie de l’extrait de parution au Journal officiel ou, à défaut de ce dernier, le récépissé de dépôt des statuts en préfecture.
Centre de ressources et d’information pour les bénévoles
Le Centre de ressources et d’information pour les bénévoles a pour mission d’informer, conseiller et accompagner les acteurs de la vie associative dans les différents domaines tels que l’emploi, la formation initiale et continue, l’information réglementaire et conventionnelle, et de les relayer vers des experts (Conseil départemental, France Travail, services fiscaux, etc).
Plus d’informations sur le CRIB sur https://landes.profession-sport-loisirs.fr/.
Les dispositifs régionaux d’aide à l’emploi associatif
La Région Nouvelle Aquitaine soutient la création de postes en CDI à temps plein pour des activités d’intérêt général.
L’aide est limitée à deux postes par association :
- année 1 : sur le 1er poste : 8 000 euros et 6 000 euros sur le 2nd poste ;
- année 2 : sur le 1er poste : 7 000 euros et 4 000 euros sur le 2nd poste ;
- année 3 : sur le 1er poste : 6 000 euros et 3 000 euros sur le 2nd poste.
La priorité est donnée aux postes mutualisés.
L’élue référente : Geneviève Barat, vice-présidente en charge de la Ruralité, du vivre ensemble, de la vie associative et de la citoyenneté.
L’intégralité des aides est consultable sur le site internet