Soutien aux associations montoises

Poignée de main

Pour mener à bien vos actions envers le public montois, et si vous répondez aux critères définis dans la charte de la vie associative, votre association peut bénéficier d’une subvention de fonctionnement.

Composition des dossiers de demande de subvention selon la catégorie de l’association :

  1. Sport
  1. Culture
  1.  Solidarité, loisirs et autres domaines

Les règles d’instruction pour les subventions

Toutes les associations sollicitant une subvention municipale doivent compléter un dossier de demande qui doit être adressé au service Vie Locale.

  • L’intérêt local : les associations doivent être domiciliées sur la ville ou disposer d’une section locale depuis deux ans minimum. Dans le cas d’associations nationales, compter un nombre minimal d’adhérents domiciliés sur la ville (selon information déclarative de l’association) et organiser des activités sur le territoire de la ville à l’attention des concitoyens.
  • L’intérêt public et la réglementation : rejet des demandes émanant d’associations sectaires, d’associations cultuelles, de mouvements politiques et syndicaux, d’associations proposant des activités contraires aux bonnes mœurs.
  • Le besoin financier : les subventions sont exclusivement réservées aux associations qui ne disposent pas de recettes adéquates et dont la trésorerie est insuffisante.
  • Le multi-subventionnement : les subventions sont octroyées dans le respect des compétences d’autres personnes publiques susceptibles de subventionner l’association (Conseil départemental, Conseil régional, État…) et au vu des demandes effectuées par l’association auprès de ces personnes (selon information déclarative de l’association).

  • Les associations subventionnées doivent transmettre annuellement leur rapport d’activité et leurs comptes afin que la Ville puisse s’assurer du bon emploi des fonds publics. La Ville se réserve le droit d’effectuer des contrôles ou audits si nécessaire.
  • Les associations recevant une subvention municipale supérieure à 23 000 euros par an doivent obligatoirement conclure avec la Ville une convention d’objectifs, présentant la nature de ses activités, le principe du subventionnement et les obligations de l’association.
  • Des conventions sont également prévues pour l’octroi de prestations en nature (locaux ou personnel mis à disposition).

Gestion des salles et du matériel

Toutes les demandes de réservation sont à adresser au service Vie locale un mois minimum avant la réunion.

  • Maison René Lucbernet : mise à disposition de bureaux associatifs.
  • Maison Joëlle Vincens : mise à disposition de bureaux associatifs et de la salle de répétitions.
  • Maison Camille Pédarré : mise à disposition de salles de répétitions et d’évolutions sportives.
  • Salle Codibois : mise à disposition de salles de répétitions et d’évolutions sportives, de locaux de stockage.

  • Maison Réné Lucbernet : une salle de réunion avec la capacité d’accueil de 15 personnes.
  • Maison Joëlle Vincens : trois salles de réunions (une salle au rez-de-chaussée avec la capacité d’accueil de 19 personnes, une salle au 1er étage avec la capacité d’accueil de 50 personnes, une salle au 2ème étage avec la capacité d’accueil de 50 personnes).

  • Auberge Landaise : salle modulable avec trois capacités possibles : 145 m² + 440 m² + 223 m².
  • Château de Nahuques : capacité d’accueil de 367 m².
  • Salle Georges Brassens : capacité d’accueil de 205 m².
  • Salle du Petit-Bonheur : capacité d’accueil de 204 m².

  • Hall de Nahuques : capacité d’accueil de 2 197 m².

  • Hall de Nahuques : capacité d’accueil de 2 197 m², salle équipée de 140 tables et 200 chaises, de comptoirs et de barrières.

Organisation de manifestations

Les obligations des organisateurs

  1. Obligation de déclaration

Tout projet de manifestation doit être formulé par courrier adressé à Monsieur le Maire. Cette déclaration, effectuée le plus tôt possible par l’organisateur, permet aux services municipaux compétents de donner toutes les consignes nécessaires et de répondre au mieux aux attentes de l’association.

  1. Obligation de partenariat

L’association est tenue de valoriser son partenaire, la ville de Mont de Marsan, dans l’ensemble des documents édités de communication (flyers, affiches,etc) en insérant le logo de la Ville et/ou de Mont de Marsan Agglo.

  1. Obligation en matière d’hygiène alimentaire

L’hygiène alimentaire n’est pas seulement une affaire de professionnels : les règles s’appliquent à tous dès que l’on distribue, même gratuitement, des aliments.

Plus d’informations sur :

Documents utiles :

L’organisateur est toujours responsable de la manifestation qu’il organise. Il doit donc tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité du public.

Pour toutes les manifestations accueillant du public, le Maire est l’autorité titulaire du pouvoir de police. À ce titre, il doit veiller à l’ordre, la sécurité, la sûreté et la salubrité publiques, ceci en application du Code Général des Collectivités Territoriales (article 2212-2 du CGCT)

Il en découle une obligation de surveillance générale et un devoir de vérification des mesures de sécurité, tant pour les participants que pour les tiers. Pour remplir cette double mission, le Maire doit pouvoir apprécier les dispositifs envisagés par les organisateurs pour la sécurité des participants et l’environnement de la manifestation, qu’elle ait lieu en site fermé ou sur le domaine public.

La Ville de Mont de Marsan décline toute responsabilité quant aux risques financiers encourus par l’organisateur. Elle ne saurait être solidaire des éventuels déficits liés à la manifestation.

Textes de références :

Les manifestations grand public

  • Vide-greniers

Elles font l’objet d’une demande préalable faite auprès du Maire de la Ville de Mont de Marsan au moyen du document Cerfa.

Organiser un vide-greniers : réglementation, autorisations nécessaires, précautions indispensables.

  • Lotos, loteries et tombolas

Télécharger une fiche-demande pour l’organisation de lotos, loteries et tombolas.

Autres liens utiles : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F21565

Ressources

L’administration en ligne

Le « choc de simplification » lancé par le gouvernement en 2013 s’est notamment traduit par le renforcement des services dématérialisés. Depuis le 1er juillet 2016, ces services sont désormais accessibles sur le site service-public.fr.

Vous pourrez y effectuer toutes les formalités administratives (création, immatriculation), tout connaître sur le fonctionnement d’une association et sur les méthodes de financements possibles :

Question-réponse

Faut-il une autorisation pour détenir un animal de compagnie ?

Vérifié le 10/12/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Vous n’avez pas besoin d’autorisation préalable pour acheter et détenir un animal domestique.

La liste des espèces domestiques d’animaux est limitativement fixée par arrêté ministériel.

Par exemple, les animaux suivants sont des animaux domestiques : chat, chien, furet, porc, chinchilla, cheval, cochon d’Inde, poisson rouge, certaines variétés de perruche.

En revanche, la détention d’un animal domestique (chat, chien ou autre) est soumise à un certain nombre d’obligations. Exemples : identification de l’animal, possession d’une attestation d’aptitude à la détention pour certains types de chiens, déclaration du détenteur auprès d’un organisme dédié.

  À savoir

la vente ou le don gratuit d’un animal de compagnie à un mineur est possible uniquement avec le consentement des parents ou des personnes exerçant l’autorité parentale.

Les conditions de détention d’animaux sauvages (ou non domestiques) varient selon les espèces.

La détention peut être libre (c’est-à-dire n’exiger aucune formalité) ou être soumise à déclaration ou à autorisation préalable et détention d’un certificat de capacité.

Ces conditions sont fixées par arrêté ministériel.

Pour certaines espèces d’animaux sauvages, la détention en captivité est libre. Elle n’est soumise ni à déclaration, ni à autorisation.

L’élevage qui constitue un élevage d’agrément doit remplir les 2 conditions suivantes :

  • Le nombre d’animaux détenus est limité
  • La détention des animaux n’a pas de but lucratif ou marchand, et en particulier, la reproduction des animaux n’a pas pour objectif la production habituelle de spécimens destinés à la vente.

Les animaux concernés et le nombre maximum d’individus pouvant être détenus sont listés à la colonne (a) du tableau de l’annexe 2 de l’arrêté ministériel.

 Exemple

La détention de grenouilles rousses (rana temporaria) est libre jusqu’à 40 individus.

Pour certaines espèces d’animaux sauvages, la détention en captivité est soumise à déclaration à la préfecture du département du lieu de détention des animaux.

L’élevage qui constitue un élevage d’agrément doit remplir les 2 conditions suivantes :

  • Le nombre d’animaux détenus est limité
  • La détention des animaux n’a pas de but lucratif ou marchand, et en particulier, la reproduction des animaux n’a pas pour objectif la production habituelle de spécimens destinés à la vente.

Les animaux concernés et le nombre maximum d’individus pouvant être détenus sont listés à la colonne (b) du tableau de l’annexe 2 de l’arrêté ministériel.

 Exemple

La détention de tortues léopard (stigmochelys pardalis) est soumise à déclaration et limitée à 10 individus.

Le non respect de ces dispositions peut être puni de 3 ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende.

Pour certaines espèces d’animaux sauvages, la détention en captivité est réservée, dès le 1er individu détenu pour la majorité d’entre elles, aux établissements d’élevage.

Un tel établissement est soumis à autorisation préalable d’ouverture par la préfecture du département d’implantation de l’établissement. Et la personne responsable de l’entretien des animaux au sein de l’établissement doit être titulaire du certificat de capacité d’entretien d’animaux non domestiques.

Les parcs zoologiques, les aquariums, etc., sont les principaux détenteurs de ces espèces.

Mais, en tant que particulier, si vous détenez un animal appartenant à l’une de ces espèces, vous êtes considéré comme éleveur et vos installations d’hébergement constituent un établissement d’élevage.

En conséquence, pour pouvoir détenir l’animal envisagé, vous devez obtenir une autorisation préalable d’ouverture de votre élevage. Et vous devez également détenir le certificat de capacité d’entretien d’animaux non domestiques. Vous devez obtenir le certificat de capacité d’entretien avant de demander l’autorisation d’ouverture de votre élevage.

Les animaux concernés et le nombre maximum d’individus pouvant être détenus sont listés à la colonne (c) du tableau de l’annexe 2 de l’arrêté ministériel.

 Exemple

La détention d’un python dont la taille adulte est égale ou supérieure à 3 mètres est soumise à autorisation préalable et certificat de capacité d’entretien. C’est le cas pour la majorité des reptiles.

Le non respect de ces dispositions peut être puni de 3 ans d’emprisonnement et de 150 000 € d’amende.

La détention d’un animal non domestique est soumise à un certain nombre d’obligations : identification de l’animal, installations et d’équipements adaptés aux besoins physiologiques et comportementaux des animaux, etc.

  À savoir

la vente ou le don gratuit d’un animal de compagnie à un mineur est possible uniquement avec le consentement des parents ou des personnes exerçant l’autorité parentale.

Lorsque la détention d’un ou plusieurs animaux est soumise à déclaration, celle-ci s’effectue en ligne ou au moyen du formulaire cerfa n°15967.

Service en ligne
Déclaration de détention d’animaux d’espèces non domestiques

Accéder au service en ligne  

Ministère chargé de l’environnement

Formulaire
Déclaration de détention d’animaux d’espèces non domestiques

Cerfa n° 15967*01

Accéder au formulaire (pdf – 147.5 KB)  

Ministère chargé de l’environnement

La déclaration doit être adressée, par lettre recommandée avec accusé de réception, à la direction départementale de la protection des populations (DDPP) de la préfecture du département du lieu de détention de l’animal.

Certificat de capacité

Pour obtenir le certificat de capacité d’entretien d’animaux non domestiques, vous devez présenter une demande à la direction départementale de la protection des populations (DDPP) de la préfecture du département de votre domicile. Votre demande doit préciser vos nom, prénoms, domicile et le type de qualification générale ou spéciale que vous souhaitez.

Contactez votre préfecture qui pourra précisément vous indiquer la démarche à suivre.

Le certificat de capacité peut être accordé pour une durée indéterminée ou limitée. Il peut être suspendu ou retiré.

Le certificat de capacité mentionne les espèces et le type d’activités pour lesquels il est accordé, et, éventuellement, le nombre d’animaux dont l’entretien est autorisé.

Le bénéficiaire du certificat peut demander sa modification selon la même démarche que la demande initiale.

Le certificat de capacité est personnel.

Autorisation d’ouverture d’un établissement d’élevage

La demande d’autorisation d’ouverture est à adresser à la direction départementale de la protection des populations (DDPP) de la préfecture du département du lieu où est situé l’établissement.

Selon les préfectures, le dossier de demande d’autorisation doit être remis sous forme de dossier papier et ou numérique et le nombre d’exemplaires demandés peut varier. Renseignez-vous préalablement auprès de votre préfecture.

Il n’existe pas de formulaire de demande. Les informations et pièces demandées peuvent varier d’une préfecture à l’autre. Toutefois, votre dossier de demande doit au moins comporter une copie de votre certificat de capacité et les informations suivantes :

  • Votre identité : vos nom, prénom, adresse et numéro de téléphone
  • Liste des animaux que vous envisagez de détenir : noms scientifiques et vernaculaires, nombre total d’espèces que vous envisagez de détenir, nombre de spécimens par espèce
  • Description des installations et des équipements : nombre et dimensions des enclos, cage, volière, terrarium, bassin, aquarium, descriptif du système d’éclairage, de chauffage, de ventilation, mesures prises pour éviter la fuite des animaux, etc.

Renseignez-vous préalablement auprès de votre préfecture pour connaître l’ensemble des informations et pièces à fournir.

Un animal de compagnie peut être un animal domestique ou non. La détention d’un animal domestique est libre. En revanche, la détention d’un animal de compagnie non domestique peut être, selon l’espèce, libre ou soumise à déclaration ou à la possession d’un certificat de capacité pour l’entretien des animaux.

Siren, Siret ou code APE

Les statistiques mises en œuvre par l’État pour assurer le contrôle de l’argent public impose désormais aux collectivités de réclamer le numéro Siren aux organismes réclamant des subventions. Ce numéro est attribué d’office par le biais du Centre de formalité des entreprises de l’Urssaf ou des services fiscaux (DIRECCTE) lorsque l’association embauche son premier salarié ou est soumise aux impôts commerciaux.

Comment le demander ?

Il faut en faire la demande auprès de l’Insee d’Aquitaine à l’adresse suivante :

Insee Aquitaine
33 rue Saget
33076 Bordeaux Cedex

À ce courrier, il faudra joindre une copie de vos statuts ainsi qu’une copie de l’extrait de parution au Journal officiel ou, à défaut de ce dernier, le récépissé de dépôt des statuts en préfecture.

Centre de ressources et d’information pour les bénévoles

Le Centre de ressources et d’information pour les bénévoles a pour mission d’informer, conseiller et accompagner les acteurs de la vie associative dans les différents domaines tels que l’emploi, la formation initiale et continue, l’information réglementaire et conventionnelle, et de les relayer vers des experts (Conseil départemental, France Travail, services fiscaux, etc).

Plus d’informations sur le CRIB sur https://landes.profession-sport-loisirs.fr/.

Les dispositifs régionaux d’aide à l’emploi associatif

La Région Nouvelle Aquitaine soutient la création de postes en CDI à temps plein pour des activités d’intérêt général.

L’aide est limitée à deux postes par association :

  • année 1 : sur le 1er poste : 8 000 euros et 6 000 euros sur le 2nd poste ;
  • année 2 : sur le 1er poste : 7 000 euros et 4 000 euros sur le 2nd poste ;
  • année 3 : sur le 1er poste : 6 000 euros et 3 000 euros sur le 2nd poste.

La priorité est donnée aux postes mutualisés.

L’élue référente : Geneviève Barat, vice-présidente en charge de la Ruralité, du vivre ensemble, de la vie associative et de la citoyenneté.

L’intégralité des aides est consultable sur le site internet

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